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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 18:11

Today I’m listening to Common people, by Pulp

 

Aujourd’hui, il nous est arrivé un truc de fou. A moi et à mes collègues. Figurez-vous que j’ai reçu un coup de téléphone ce midi, d’une gentille dame. Elle va nous livrer des chocolats vendredi au bureau ! On s’était inscrit sur le site de la marque , qui fait des desserts glacés, des bouchées au chocolat et autres délices chocolatés. Au nom d’une entreprise, vous pouvez vous inscrire à un tirage au sort qui, si vous êtes sélectionné, conduit à un « office drop ». En gros, on vous livre plein de boîtes de produits au bureau, pour que vous deveniez « la personne la plus populaire de votre service ». Miam miam. Et on a été sélectionné ! Me voici donc ambassadrice Gü. Bon, j’ai un peu menti, hein, j’ai mis qu’on était 600 au siège alors qu’on est 400. Mais du coup ils nous livrent une palette entière, soit 187 boîtes de douceurs ! Joie ! Extase ! Vivement vendredi… Je précise, cet article n’est pas sponsorisé ; c’est juste rassurant de se dire que vous avez un plan de secours si un jour vous faîtes une bourde incroyable au boulot. Le jour où les Gü arriveront, tout vous sera pardonné !

 

A part ça, je voulais vous parler comme prévu du film du dimanche soir, c’est-à-dire de Mother, du coréen Joon-ho Bong. A noter que ce réalisateur est aussi à l’origine du génial The Host (2006), un film d’horreur/de mœurs complètement décalé mais jouissif. C’est un film très étrange, ça c’est sûr. Mais c’est un très bon film. Décidément, ils sont en forme en Corée en ce moment, cf le très réussi Une vie meilleure. Mother, c’est l’histoire d’une mère, bien sûr. Son fils Do-Joon, qu’elle adore, est comme on dit familièrement « simplet ». Du coup, il a souvent des ennuis, sans vraiment le faire exprès. Et quand on le traite d’ « idiot », il devient enragé. Donc c’est l’histoire de cette mère dévouée, de ce fils très doué pour trouver les problèmes, et d’An-jun, une jeune fille qui est retrouvée morte un soir dans le quartier. Tout le monde accuse Do-Joon, mais celui-ci ne se rappelle que de l’avoir suivie un moment et non d’avoir commis le meurtre. Alors qu’il est en prison, sa mère, n’écoutant que son instinct, se lance à la recherche du véritable meurtrier, aidée par un ancien ami de son fils, un petit malfrat local. C’est donc un film policier, mais aussi un film de mœurs. Il est parfois drôle, souvent étrange et palpitant. Un thriller et une peinture de la Corée aujourd’hui, avec ses jeunes un peu paumés, ses vieux qui perdent la boule, ses policiers zélés ou corrompus, et aussi cette campagne, omniprésente, qui prouve que le pays ne se résume pas à quelques grandes mégalopoles. La relation mère/fils est très troublante. Les Coréens et le cinéma, c’est l’amour fou en ce moment.

 
Mother1.jpg  Mother2.jpg


Et hier soir, avec Coloc, dont c’était le premier jour de son nouveau stage, nous avons regardé un DVD bien au chaud dans notre salon, sur notre canapé des plus confortables (tous ceux qui l’ont testé en dormant chez nous pourront confirmer). J’ai choisi un film à la médiathèque de mon entreprise, en essayant de trouver un compromis entre les goûts romantiques et lyriques de Coloc et les miens, plus cyniques et noirs (oui, je suis hyper dark comme fille). Mon choix s’est porté sur The Other Boleyn Girl, alias Deux filles pour un roi (2008). Le casting était alléchant : Eric Bana en Henri Tudor (hmmm), et le duo Nathalie Portman/Scarlett Johansson pour les sœurs Boleyn. La trame du film est historique : elle relate l’histoire des deux sœurs Boleyn, appelées à la cour d’Angleterre par le souverain Henri Tudor (15eme siècle), l’une, Mary, pour être sa maîtresse et la mère de son bâtard, l’autre, Ann, pour être reine, et accessoirement à l’origine de la rupture de l’Angleterre avec le pape. Les rebondissements s’enchaînent, on ne s’ennuie pas ! Les deux sœurs sont splendides, tout comme les costumes. Ce drame historique se laisse regarder avec plaisir, même s’il n’est pas révolutionnaire. Pas vraiment de happy end, bien sûr ; l’Histoire, ce n’est jamais bien rose. Et il faut avouer que le destin de ces deux sœurs a plutôt été hors du commun. Bref, une bonne soirée avec Coloc, grâce à des discussions très philosophiques sur le film (elle comprend Ann Boleyn alors que je trouve que c’est une chieuse, par exemple). C’est ça que j’aime chez Coloc !


Boleyn1.jpg  Boleyn2.jpg


Ce soir, petit verre entre amis de prépa aux Grands Boulevards. Près de chez moi, quoi. C’est qui la meilleure ? ;)


Bonne soirée les amis !

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Published by Miss Malice - dans Cinéma
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