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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 11:46

Today I'm listening to Man! I feel like a woman, by Shania Twain

Eh oui, hier je n’ai pas pu publier de post. J’ai failli à mon rythme quotidien ! C’est ça, le dimanche. On traîne, on traîne, on brunche, on traîne, on fait une lessive, on fait le ménage, on fait une deuxième lessive, on traîne, on va au ciné, on rentre, on dort. Quel programme palpitant ! Pas étonnant que je n’ai pas eu le temps de vous raconter tout un tas de choses passionnantes !



Encore un week-end au top de ma forme!
 

Samedi après-midi, après mon traditionnel cours de suédois, je suis allée prendre un verre/goûter avec l’ancien Président d’une de mes associations étudiantes. Le Prez était en stage à Denver pendant trois mois. Nos retrouvailles ont eu lieu au Paradis du fruit, près d’Opéra. J’avais dans l’idée d’aller siroter un Bubble Tea à Zen Zoo, mais c’était encore plein ! Tant pis, on s’est donc vengé sur un fondant au chocolat et un bon cocktail de fruits. C’est sûr que ce n’est pas donné, le Paradis du Fruit, et celui d’Opéra a une grande salle assez bruyante, où nous étions au coude à coude avec nos voisins. Mais c’était sympa quand même, surtout parce qu’on s’est (comme d’habitude) raconté nos vies, nos stages et nos amours. Le Prez est gentleman : il m’a donc invitée. On n’en fait plus, des comme lui !

 

On a ensuite fait une petite balade digestive jusqu’à l’épicerie japonaise Kioko, rue des Petits Champs. Je voulais acheter du mirin, cette sauce à base de saké qui donne un goût et une couleur caramel à tous mes plats, et qui mélangé à de la sauce soja constitue une sauce délicieuse avec du poulet, par exemple, ou sur du riz (vous voyez à quel point ma cuisine est élaborée !) Il paraît que pour les Japonais, le mirin, c’est comme l’huile ou le beurre pour nous les Français : ils en ont toujours chez eux et ils en mettent un peu partout. J’ai donc acheté deux bouteilles, pour voir venir, ainsi qu’une grande bouteille de sauce soja. Mon ami Prez m’a été super utile, du coup : dans cette boutique pleine de trésors exotiques, où les emballages sont indéchiffrables et où il faut donc se remettre au hasard, il a déniché des petits pois séchés au wasabi, un délice à l’apéritif ! Je n’avais jamais goûté mais je suis conquise, alors si vous voulez faire l’original quand vous recevez à Noël… ! Pour tous les produits japonais, Kioko est vraiment exhaustif et de qualité ; je ne suis encore jamais allée chez les Frères Tang, mais c’est visiblement une référence.

 

Eh oui, ça se mange!

Et le dimanche matin, de temps en temps, c’est brunch, parce qu’après une grasse matinée on a faim… Alors ce dimanche, rendez-vous au métro Parmentier avec Putafranges n°1 et son cher et tendre, Filou. Le restaurant s’appelle Soya, dans le 11ème, et il propose, à 22,50 €, un « brunch végétarien ». Je l’avoue, j’étais sceptique, mais Putafranges m’avait convaincue. Les légumes, ce n’est pas spécialement mon truc, et je n’ai aucune sensibilité végétarienne ; pourtant, ce buffet valait le détour. Nous avons abreuvé notre gosier avec un jus de fruits frais home made, à base de carottes, de pommes, de betteraves et d’au moins trois ou quatre autres fruits ; nous avons aussi testé un thé blanc aux fleurs pas mal du tout, servi dans une jolie théière en fonte. Sur les grandes tables en bois, dans un décor clair et un peu « comme à maison » (beaucoup de bois, des bancs…), on a goûté du houmos à tomber, une soupe aux carottes et épices qui piquait vraiment beaucoup !, des lasagnes au tofu, des pommes de terres au romarin, une tarte au fromage et autre chose, des carottes râpées… Pour le sucré, le crumble fruits rouges était délicieux, ainsi que le moelleux au chocolat, et le carrot cake était pas mal. Bref, pour un prix plutôt honnête pour un brunch, on s’est vraiment régalé, et on a traînaillé là jusqu’à 14h30. Petite anecdote : le serveur nous confie que les moelleux sont du jour mais qu’ils sont meilleurs chauds, alors il peut nous les passer au micro-ondes « si nous n’avons rien contre ». Le pauvre, s’il voyait mon alimentation habituelle, il saurait que je n’ai aucun scrupule à me servir de ce bon vieux générateur d’ondes nocives !

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Published by Miss Malice - dans Going out
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