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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 13:42

Today I’m listening to Discovery Channel, by the Bloodhound Gang

 

Vendredi, nous sommes vendredi! Oui, je me sens obligée chaque jour de vous rappeler quel jour de la semaine nous sommes, au cas où vous débarquiez du passé, du futur, ou d’une exo planète. Sait-on jamais. Toujours est-il que ce soir c’est le week-end (merci Lorie !) et qu’en plus ce soir c’est Strasbourg ! Go East !

 

Hier (jeudi donc, pour ceux qui suivent), j’ai encore eu la grande joie de manger des sushis, je n’arrête pas en ce moment, c’est trop bon. Il faut dire que le restaurant en bas de chez moi les propose à emporter et ils sont délicieux, frais, relevés, colorés… Je fonds ! J’ai dîné avec Putafrange n°1, bien remise de sa soirée Las Vegas mais malheureusement bien enrhumée. Parfois, elle avait des absences, du genre « Et qu’est ce que je disais déjà ? Et pourquoi je racontais ça au fait ? » C’était plutôt drôle. Je lui ai confirmé que j’allais venir l’applaudir à l’arrivée du semi marathon de Paris, le dimanche 7 Mars. Pas de chance, le port d’un dossard nominatif est obligatoire. Je vais pouvoir hurler son nom et lui foutre la honte ! Non, en vrai je serai tellement admirative qu’elle vienne à bout de 21 kilomètres de course que je lui lècherai ses tennis. Hmmm. Elle repart mardi prochain à Lyon pour un trimestre de cours ; tu vas me manquer Putafrange !

 

Pour me remonter le moral, je vais vous parler de fringues (je suis trop fashion comme fille). J’ai reçu hier mon colis Dorothy Perkins et tout est trop beau. Je ne dis pas que ça me va bien (même si je trouve que c’est le cas, mais c’est forcément subjectif) ; non, je dis juste que les matières sont belles, les finitions de qualité, les tailles parfaites, les couleurs fidèles au modèle. Ces Anglais sont vraiment trop forts. Je veux émigrer là-bas, ne serait-ce que pour les habits. Résultat des courses : deux jeans « parfaits » (et Dieu sait que c’est compliqué : bien longs, mais sans que je marche dessus ; moulants, genre slim, mais pas collants ou boudinants ; d’un noir bien noir, bien profond, qui ne va pas délaver direct en un vieux gris tout moche ; un peu caméléon, qui peuvent aussi bien faire un peu habillé que professionnel que rock que décontracté ; bref, parfaits !), deux paires de ballerines génialissimes (les unes léopard tirant dans les roux, je vous promets que c’est beau !, et les autres matelassées dorées à bouts noirs, si si c’est joli !), et une paire d’escarpins à talons noirs avec des clous au talon (mais enfin, je vous dis que c’est beau !) Bon, tout ça vous vous en foutez, je vous conseille juste de faire un tour sur le site de Dorothy, je parie que vous trouverez votre bonheur ! Colis Asos à venir la semaine prochaine ; je vous tiendrai au courant.

 

Je voulais maintenant partager avec vous un aspect de ce blog qui me ravit tous les jours : les recherches que font les internautes dans Google et qui les mènent jusqu’ici. Au vu du bric-à-brac que constituent généralement mes « articles », c’est compréhensible que certaines recherches soient un peu… originales. Mais il y en a des particulièrement croustillantes :

 

  • Légende de la culotte, dessin fesses, fille en culotte

 

Pas un jour ne se passe sans que quelqu’un atterrisse ici à cause du mot culotte. Du coup, c’est très tentant de mettre plein de mots comme « histoire de b*** » ou « dessin de c**** ».

 

  • Tête de mort bébé

 

Une tête de mort bébé ? C’est-à-dire, une petite tête de mort ? Ou un bébé à tête de mort ? Ca n’a pas de sens !

 

  • Tits 85E, Sigourney Weaver tits

 

Ah, il y a donc des internautes bien informés qui connaissent la différence entre tour de dos et tour de poitrine, et qui cherchent des filles menues à très gros seins ! Dans Google ! Grâce à la taille de leur soutien-gorge ! Cherchez l’erreur !

Pour Sigourney Weaver, je dis : chacun son truc.

 

  • Vikki est-elle toujours en couple avec Trevor, jumelles Ikki

 

Aucune idée de ce qu’il est advenu après l’émission aux jumelles Ikki, je suis désolée ! Même après une rapide recherche web, aucune nouvelle de Trevor le surfer et des deux blondes. Je crois que tout le monde sauf une personne s’en fout, en fait.

 

  • Site comme Wannonce

 

Non merci, un seul c’est déjà bien suffisant.

 

  • Transformer son prénom en dark métal

 

Le mieux que j’ai à proposer, c’est ce Générateur de nom gothique. Moi, j’obtiens Bel’s Revenge. Ouh, sulfureux… !

 

  • Amoureuse de Macaulay Culkin

 

Si jamais tu arrives à conclure, chère inconnue, n’oublie pas : il déteste qu’on parte en vacances sans lui, il est allergique aux abeilles, sa peau ne supporte pas le soleil et il peut crier très très fort. Je t’aurais prévenue !

 

Voilà pour les recherches Google, déjà que ça risque d’attirer encore plus de gens étranges, je ne préfère pas trop m’étendre sur le sujet. Je conclurai sur deux sites particulièrement distrayants : le premier, c’est Holy Taco, qui référencie visiblement un certain nombre de vidéos de blagues douteuses et de filles en maillots de bain. Mais il a aussi publié trois articles très drôles : If movie posters were honests, Si les affiches de film ne mentaient pas.

 

  Gran-Torino thehappening

 

If TV shows had truthful titles, Si les titres de série télé n’enjolivaient pas.


lost

heroes
 

If advertisements were truthful, Si les publicités étaient honnêtes.

 

airline

slimfast

Le deuxième site sympa, c’est Tacky Weddings, Mariages de mauvais goût. Des thèmes divers et variés : country, metal, rose fushia, supermarché, famille Pierrafeu… Des photos absolument démentes, et des gens courageux qui refusent la traditionnelle robe blanche et les demoiselles d’honneur enrubannées. C’est décidé : mon mariage, ce sera dans une clairière, au printemps, pieds nus et en jean. Et ensuite, on ira faire le vin d’honneur au Ritz.


 

 

 pierrafeu



biker

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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 16:17

Aujourd’hui j’écoute Je veux te voir, de Yelle (remember Tektonik) 


Jeudi. Plus qu’un jour avant le week-end ! En plus, demain soir, je prends la direction de l’Alsace pour deux jours en tête-à-quatre avec mes anciennes colocs, j’ai nommé Hamtaro, Minimoy et Putafrange n°2. Strasbourg, me voilà… Promis, je vous dirai si j’ai vu des cigognes et si j’ai mangé de la choucroute (oui, j’aime les clichés).

 

Tiens, j’en profite d’ailleurs pour vous glisser que mardi soir, je suis allée dîner dans un restaurant vietnamien « authentique » rue Tolbiac, dans le 13eme. C’est une amie de prépa, Micromega, qui me l’a fait découvrir. Bon, il se trouve qu’il y en a tout le long de la rue, des restaurants vietnamiens, et qu’on a choisi celui-là au hasard. J’ai d’ailleurs oublié le nom ; je crois que c’était le Saïgon mais je n’en jurerai pas. Bref, c’était délicieux ! Pour un prix plus que raisonnable, on a dégusté une soupe saïgonnaise qui consistait en fait en un peu de tout (nems, porc, crevettes, nouilles, légumes) arrosé de bouillon, deux raviolis aux crevettes (plus chinois que vietnamiens, mais ils nous faisaient envie !) et un dessert que je n’avais jamais goûté auparavant : dans un grand verre, de la glace pilée, du lait de coco et de petits haricots rouges. C’était super bon et très frais. Adresse à retenir si vous avez envie d’un peu d’exotisme à petit prix. Discussion très intéressante avec Micromega sur la vie, l’amour, le travail (c’est aussi une littéraire de formation, comme Coloc. C’est dingue, ils me suivent ou quoi ? ) Prochain projet ensemble : une soirée karaoké. Ca va faire mal !

 

Bon, trêve de bavardage, il me faut m’exécuter : j’ai été « taguée » par Muriel, la chroniqueuse impertinente d’Au secours, mon fils m’apprend la vie et La vie, (où est le) mode d’emploi ? (voir ci-joint sous l’entête « Je like »). Que veut donc dire « taguer » ? Ca veut dire que, comme à l’époque bénie des chaînes de mails et autres « fais tourner à tous tes contacts », Muriel me demande de répondre à sept petites questions sur moi, ma vie, mon œuvre. Voici donc les questions et les réponses :

 

Un signe particulier : des bouclettes. Plein de bouclettes (dans les cheveux).

 

Un trait de caractère : rationnelle. Si ce n’est pas explicable ou prouvable, ça n’existe pas (pas vrai Coloc ?) A noter qu’un début d’explication ou de preuve peut suffire, ce qui me permet d’envisager sereinement l’existence d’extra-terrestres.

 

Un mauvais souvenir : ma dernière visite à la Poste (hier). Une dame, qui ne parle visiblement pas très bien français, et qui a l’air un peu perdue, veut faire un dépôt bancaire. Le Monsieur du guichet lui dit « Désolé, ça ferme à 19 heures ». Elle regarde l’horloge : 19h02. Le Monsieur ajoute : « Voilà, vous voyez bien que c’est fermé, il est 19h02. » Il l’a donc envoyée au bureau de poste du Louvre qui reste ouvert toute la nuit. Elle ne savait même pas où c’était, le Louvre. Espèce de sans-cœur. Et moi, il m’a perdu mon paquet. Je boude.

 

Un souvenir d’enfance : j’ai pas mal de souvenirs liés à la nourriture (comme de par hasard). Du coup, tous les bonbons, sucreries, gâteaux et junk food américains sont mes madeleines de Proust, vu que j’ai fait ma maternelle et mon CP en Caroline du Sud. Mention spéciale au beurre de cacahouète et aux bonbons Nerds.

 

Un de mes défauts : je ne trie pas mes déchets. Je reste assez longtemps sous la douche. Je ne fais pas trop attention à éteindre les lumières. Mais je suis punie par l’ampleur de ma facture d’électricité.

 

Un film bonne mine : Argh, je vais être obligée de répondre Love Actually, perdant ainsi toute ma crédibilité cinématographique. Ah, on me fait signe que je n’en ai jamais eu de toutes façons.

 

Un meilleur ami : Mon chat. Mais il est mort il y a trois ans (rassurez-vous, je l’ai enterré depuis). Je suis toujours à la recherche de mon new BCF (Best Cat Forever). Casting très prochainement !

 

Voilà, vous en savez à présent plus sur moi, sur ce qui me meut (les bonbons américains) et sur ce en quoi je crois (les extraterrestres). Merci Muriel pour ce petit jeu ! Comme le veut la règle du « taguage », c’est à mon tour de demander à des amis blogueurs d’y répondre. Alors voilà, je défie arbitrairement :

 

-Pao Pao  => Beautiful Mess

-Britsh => Le Britsh Band Orchestra

-La Blogueuse Mode

 

Bien sûr, vous n’êtes pas obligés de jouer le jeu, promis je ne me vexerai pas (mais je vous en voudrais atrocement).

 

(Vous avez la pression).

 

Passons ! Je vais terminer ce post ici car je dois aller au pot de départ d’une fille du troisième étage, en attendant mon pot à moi mercredi prochain. Je vous laisse avec deux choses : d’abord, un jeu atrocement prenant, comme d’habitude, intitulé Werebox. Il s’agit de se débarrasser des boules rouges mais de garder les bleues. Personnellement, je n’ai pas réussi à dépasser le niveau 18 (sur 20), mais il y a même un tutorial pour les plus acharnés d’entre vous ;) C’est assez marrant, pas trop dur donc parfait pour une après-midi au travail !

 

Et sinon, en guise de cerise sur un beau gâteau, trois vidéos d’animaux SFW et qu’on peut regarder sans le son (même si c’est moins drôle) : deux sur les chats, pour une démonstration complète de leur stupidité. Je n’y peux rien, je les adore quand même. Et une très étrange à propos d’un lémurien ; attention, vous risquez de faire des cauchemars ! A demain J

 



 



 


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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 17:39

Today I’m listening to The Boys are back in town, by Thin Lizzy

 

Oyez, oyez! Le mercredi, c’est MTV. Si tout se passe comme prévu (pas d’hiver nucléaire ni de travail impromptu à faire), nous allons continuer aujourd’hui notre tour d’horizon, commencé ici, des merveilles de la télé-réalité proposées par cette chaîne à l’avant-garde de l’affligeant. Go !

 

  • Les émissions de rencontre à la noix

 

Celles-ci, vous les connaissez probablement, car elles sont souvent doublées et diffusées en France, voire adaptées et tournées avec des participants français. Le but global de cette sous-catégorie de la lose est de permettre à un gars ou une fille lambda de rencontrer l’âme sœur, mais de façon « originale ». Du genre :

 

datemom-Date my mom / Kiffe ma mère : mettons que vous soyez un fringuant jeune homme bien sous tous rapports, mais qui peine à trouver une fille bien pour plus si affinités. Vous participez à Date my mom, et vous avez trois rendez-vous avec les trois mères des filles adolescentes qui sont potentiellement intéressantes. Vous avez bien lu : vous allez emmener Maman au bowling ou boire un verre pendant que la lovely Kelly, 16 ans et toutes ses dents, reste à la maison loin de votre vue. Vous devrez faire votre choix sans avoir pu apercevoir la belle, simplement en vous fiant à votre intuition et à ce que vous dit la mère. Généralement, il y a deux options : soit la mère vous vend sa fille à mort en vantant sa beauté, son sex-appeal et toutes ses autres qualités ; soit la mère se vend sous prétexte de vendre sa fille et va donc draguer le jeune homme, montrer ses seins ou autres indécences. Gros suspense au moment des révélations : vont-ils se plaire ? Si oui, ils piquent un sprint main dans la main en laissant Môman derrière. Jeunesse cruelle.

 


exposed-MTV Exposed
 : je ne me rappelle plus comment s’appelait cette émission diffusée en France sur Virgin 17, mais le principe était simple. Vous rencontriez deux potentiel(le)s prétendant(e)s et vous les passiez au détecteur de mensonges, du début à la fin du rendez-vous. Puis vous les confrontiez à leurs déclarations suspicieuses. Très éthique, et surtout assez ennuyeux à regarder. Je veux dire, on se doute que John n’est pas là pour le mariage.




 

next-Next : alors ça, c’est la Rolls Royce des émissions de rencontres cons. C’est magique. Next, en France, c’est aussi sur Virgin 17 que ça se trouve, et il existe même une version Made in France. Mettez-vous cette fois dans la peau d’une jeune fille qui cherche sa tendre moitié. Elle attend, plantée comme une gourde au bord d’une route, que le bus de Next s’arrête. En descendent à tour de rôle cinq grands et beaux garçons (ou cinq jeunes et jolies filles, les émissions de Next mettant en scène autant de rencontres homosexuelles qu’hétérosexuelles). S’ils ne vous plaisent pas, vous les « nextez » direct, ils retournent dans le bus et vous envoient le suivant. S’ils vous plaisent, vous leur faîtes faire tout un tas d’épreuves ridicules du genre enfiler un costume en latex ou peigner un raton laveur, qui doivent vous prouver la force de leur amour. Si vous êtes convaincue, vous devez proposer à l’heureux élu de choisir entre un deuxième rendez-vous avec vous (sachant que la mascarade du raton laveur comptait comme un rencard) ou une somme d’argent équivalente au nombre de minutes passées en votre compagnie (1 minute= 1 euro). Dur dur, de le voir partir avec 12 euros en vous laissant en plan.


boulet nextquentin
 

La magie de cette émission, c’est qu’elle doit coûter 3 euros par tournage, vu que les « activités » sont toujours pourries et bas de gamme. Les participants ont souvent un gros côté exhibitionniste et/ou vénal, ce qui donne lieu à de savoureuses scènes de choppe dans le bus, par exemple. Pour se présenter, les candidats doivent annoncer trois choses-clé les caractérisant, du genre « Robert, 19 ans. S’inonde d’huile pour bébé tous les jours. Mange des sandwiches à la mayonnaise chaude. Adore les femmes qui portent des culottes de grand-mère » (véridique !) Quand ils se font éliminer, les malheureux se répandent en phrases assassines aussi subtiles que : « Elle fantasme sur les pompiers, eh ben elle ne risque pas de toucher à ma grosse lance ! » (re-véridique). C’est donc un festival du n’importe quoi. De vieux épisodes sont assez facilement trouvables sur Dailymotion, comme celui-ci par exemple, avec comme héros Saphir, « dont le nom rime avec pierre précieuse mais aussi avec mante religieuse, alors attention ! ». Enjoy…(merci au site Blup! pour les images!)


 

 


 
  • Les émissions où tu retournes à l’école

 

Là aussi, il y en a pléthore, adaptées à toutes les situations. Il y a souvent des guest stars célèbres, à défaut d’un présentateur célèbre (ou presque). On y apprend des règles dures mais justes, comme « ne tape pas sur tes voisins quand tu es énervé » ou « dormir toute la journée ne te mènera nulle part dans la vie ». La morale de ces émissions enseigne que toute bonne action est récompensée et que tout le monde peut s’en sortir. C’est beau, les Etats-Unis.

 

-From G’s to Gents : ok, cette émission date un peu (2008) mais elle vaut le coup d’œil. Sous la houlette du styliste de P.Diddy, les 14 « G’s », soit « bad boys » de cette émission produite par Jamie Foxx vont se transformer en véritables gentlemen, en costume croisé et chaussures vernies, au fait des bonnes manières. Au programme : plus (trop) d’alcool, l’art de la conversation et de la drague courtoise, une réconciliation avec son passé agité et 100 000 euros à la clé. Sinon, voir des gros pleins de muscles sangloter en demandant à leur maman de leur pardonner, ça peut être distrayant. Leçon à retenir : « la première impression est cruciale ».


gents1 gents2
 

-The Girls of Hedsor Hall : même topo ici que From G’s to Gents, mais avec des donzelles! Ces douze demoiselles pas toujours piquées des hannetons (problème d’alcool, de violence, de sexe tarifé !) s’envolent pour l’Angleterre et l’internat d’Hedsor Hall, où elles vont suivre les cours d’étiquette et de bonnes manières de la directrice, Miss Schrager. Ca ne rigole pas : non, on ne peut pas « oublier » sa jupe pour sortir, et oui, savoir déplumer un faisan est important. Devant une élève qui lui avoue gagner sa vie comme gogo danceuse, Miss Schrager se fend d’un « pauvre petite, mais c’est dégradant ! » C’est un peu les Choristes version filles, tiens. Leçon à retenir : « la première impression est cruciale ».


hedsor hedsor2
 


momdad1-Sex… with Mom and Dad
 : changement de sujet pour cette émission au titre ô combien tendancieux. Il s’agit en fait ici d’ados qui ont des problèmes d’ordre sexuel et qui n’osent pas en parler à leurs parents. Mais comme c’est plutôt croustillant (et aussi parce que c’est plus sain et libérateur blablabla), on va les forcer à le faire, par l’intermédiaire du Docteur Drew, un gentil psy vaguement effrayant. Grâce à des jeux du style « Action ou Vérité », le sujet du sexe ne sera plus tabou dans le foyer. Super. Moi, quand j’avais quinze ans, cette perspective m’aurait plutôt terrifiée, mais bon chacun son truc. Leçon à retenir : « le sexe, ce n’est pas sale ».

 

Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! La semaine prochaine, dernière mise à jour sur MTV et sa télé-réalité, et là vous pourrez dire que vous savez tout, tout, tout, vous savez tout sur MTV (pardon, c’est nul). Voici une citation éclairante, pour vous rassurer :

 

« La télévision a une sorte de monopole de fait sur la formation des cerveaux d'une partie très importante de la population. » (Pierre Bourdieu)


Youhou, passe-moi la zapette !

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 17:50

Aujourd’hui j’écoute Tellement je t’aime, de Faudel (attention, ça reste dans la tête ! Je n’avais jamais remarqué, mais le clip est assez flippant en fait).

 

Pour commencer, j’ai deux splendides vidéos à vous faire partager. Je précise qu’elles sont toutes les deux Safe for Work et qu’elles peuvent se regarder sans le son, cela n’enlève rien à leur intérêt, ou presque. La première, tirée des Stargate Studios, montre comment les effets spéciaux vont se nicher dans les scènes les plus banales des films actuels : une rue, un immeuble, un café, tout est intégré au montage. Les acteurs jouent devant des bandes de tissu vert, et doivent imaginer le décor final. Facile d’être naturel et bon acteur dans ces conditions ! Vraiment, bravo aux acteurs actuels, même les plus nuls, car parfois ça frôle un peu le ridicule, ce vert omniprésent.

 

 

 



La seconde vidéo est présentée originalement dans cet article du blog BienBienBien, et je tiens à vous la faire partager. Les « anciens » Disney, ceux que les gens nés avant 1990 considèrent comme les « vrais », recyclaient en fait pas mal de choses d’un film à l’autre. Balou=Petit Jean, Marianne qui danse=Duchesse (Aristochats) qui danse = Blanche-Neige qui danse, et les scènes de danse au bal avec le Prince Charmant se ressemblent toutes (ça, on s’en doutait. Tous ces princes ont dû prendre des cours ensemble à l’Institut de Formation des Princes, qui inclue cours de piano, d’équitation, de valse, et brushing express).


 


 

A part ça, je sais qu’on est mardi mais bon, il devient trop urgent de vous le faire partager : c’est La Connerie du Lundi. Retrouvez, chaque début de semaine, un post profond et intellectuel comme on les aime qui permet de commencer la semaine du bon pied. Il paraîtrait que les auteurs ont fait la même école de commerce que moi en leur temps, mais c’est possible que ce soit une légende urbaine. En tous cas, longue vie à leurs suites de lundis jubilatoires.

 

Enfin, comme j’ai déjà posté un article aujourd’hui (hyperactivité du mardi), je vous laisse avec quelques sites de photos étranges et hypnotiques : d’abord, There, I fixed it (Voilà, c’est réparé), qui présente des réparations plus qu’hasardeuses et des détournements d’objets en tous genres. Puis Look at this fucking hipster (Regarde-moi ce putain de kéké, en français vaguement approprié) : des jeunes super hip, c’est-à-dire chébran, et totalement ridicules. Deux exemples :


Hipster1  hipster2
 

Et pour finir, Things my date really said last night (Des choses que mon rencard a vraiment dites hier soir), qui ne contient pas vraiment de photos mais des citations tirées de vrais rendez-vous amoureux. Deux que j’aime beaucoup :

 

Stop talking about love and take your pants off / Arrête de parler d’amour et enlève ton pantalon.

 

It’s not that I don’t care that people are starving. I just don’t really see how it’s my problem. / C’est pas que je me fous que des gens meurent de faim. C’est juste que je ne vois pas en quoi c’est mon problème.

 

Vous pouvez contribuer, bien sûr. Ma modeste contribution : « Ma passion dans la vie, c’est le modélisme », à égalité avec « Mon père est théologien ». J’attends les vôtres ;)

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 16:30

Aujourd’hui j’écoute Emmène-moi, par Allan Théo (je crrraaaqqquuuueee)

 

Bon, je suis désolée pour le gros silence radio de ces derniers jours. En même temps, j’ai de très bonnes explications :

 

  • Vendredi, c’était le Gü-Day

 

GüOu comment devenir « la personne la plus populaire du bureau » ! J’ai gagné un tirage au sort sur le site de la marque de chocolats , et on nous a donc livré une palette entière de crèmes au chocolat, soit 187 boîtes, soit 2 244 petits pots, à consommer avant le 16 Février (aujourd’hui, quoi). J’ai donc été l’héroïne du jour vu que l’ensemble du siège de ma boîte est reparti avec deux voire trois boîtes de Gü sous le bras ! J’ai reçu de nombreuses félicitations, un mec des budgets m’a fait la bise et a demandé qu’on me mette en CDI, mes collègues étaient super fiers, mes chefs morts de rire se sont pris au jeu et ont eux-mêmes assuré la distribution, on m’a envoyé une douzaine de mails de remerciements. Il paraît que même le directeur financier de la boîte a eu sa part. Et ce matin, au bureau, tadam ! Un bon quatre-quarts m’attendait, cuisiné avec amour par une gentille dame de la tréso qui voulait me remercier pour les chocolats ! Incroyable. Trop drôle de vivre cette expérience incongrue en étant stagiaire, mes confrères temporaires tiraient un peu la gueule d’ailleurs, du genre « Mais qu’est ce que tu es allée inventer… Maintenant on passe pour des clowns » ! La journée de vendredi a filé en un éclair, entre poussage de palettes, transport de boîtes et dégustation (est-il besoin de préciser que je n’ai pas bossé une seule seconde ?) Bref, un vendredi assez délirant, qui constituait une belle fin pour cette semaine autrement assez monotone. Notre frigo déborde à présent de crèmes au chocolat, c'est l'enfer, on essaie d'en manger deux par jour depuis vendredi soir mais c'est pas évident. Chacun ses problèmes, je vous l'accorde.

 

  • Le week-end, c’est sacré

 

Vous le savez (ou pas, mais vous l’apprenez), le week-end, pour moi, c’est no blog, no email, no Facebook, no « réseaux et médias sociaux » en résumé. C’est le moment de voir des gens IRL (ou alors plein de films et de séries stupides). Déjà, vendredi soir, belle mise en jambe avec une soirée loose à l’appart avec Coloc. Impossible de me souvenir de ce que l’on a fait d’ailleurs. Rien sans doute. Puis samedi matin, suédois bien sûr. Je progresse ! Enfin, c’est ce que j’aime à penser. Puis retour à l’appart, pour une petite séance de rangement (ah, qu’est ce qu’il est intéressant ce blog). Bon, je saute directement à ma séance de shopping de l’après-midi : l’achat d’un soutien-gorge à bretelles amovibles, pour cause de robe bustier portée le soir même (et parce que ça sert toujours). Je parie que mon lectorat masculin s’est vaguement redressé au mot « soutien-gorge » et que mon lectorat féminin est très intéressé par le pourquoi du comment. Non, parce que je ne sais pas vous, les filles (oui, je sais bien faire le ton de la meilleure copine parfois), mais moi, j’ai toujours beaucoup de mal à acheter un soutien-gorge. Taille, bonnet, forme, maintien, couleur, échancrure : limite j’ai envie d’abandonner et de me promener à poil sous mon T-shirt. Ou alors j’arrive pour acheter un truc beige tout moche qui ne se verra pas sous un haut blanc et je repars avec un truc trop sex noir avec tout un tas de dentelles. Bref, c’est l’horreur. Là, j’avais choisi d’aller aux Galeries parce que leur rayon est bien fourni (pas de jeu de mots) et qu’ils ont des vendeuses. C’est un peu à double tranchant, les vendeuses : soit elles vous aident efficacement en restant discrètes, soit elles vous regardent vous tortiller topless dans la micro cabine en hurlant à leur collègue : « Jeannine, c’est trop petit le dos et trop grand le bonnet ! » (Pour ceux qui trouvent cette phrase mystérieuse : le dos, c’est le tour de dos, soit le chiffre. Le bonnet, c’est la profondeur des bonnets, soit la grosseur proprement dite du sein. Par exemple, les actrices porno qui défient les lois de la nature afficheront plutôt un 85E qu’un 100C. Bref, je m’égare).

 

Bon, il se trouve que là, les vendeuses étaient de la première catégorie. Pour tout vous dire, la dénommée Nicole qui m’a conseillée m’a palpé les seins et le dos une microseconde avant d’annoncer ma taille sans hésitation. Diantre. Devant mon ébahissement, sa collègue m’a chuchoté : « Nicole, c’est la meilleure ». Je l’ai crue sur le champ. Nicole m’a trouvé exactement ce qu’il me fallait, sans trop s’immiscer dans mon intimité (petit moment de gêne tout de même quand elle a répondu à un monsieur qui cherchait le bar des Galeries en laissant la porte de la cabine ouverte). Ca m’a donc pris 20 minutes très exactement pour repartir avec l’objet de ma convoitise, ravie. Ne parlons simplement pas du prix des 2cm carré de tissu, par contre. Merci.

 

LasVegasLe soir, j’ai donc revêtu ma tenue de lumière pour honorer de ma présence la soirée Las Vegas organisée par les 5 B’s, dont ma grande amie Putafranges n°1. Tout le monde était déguisé de diverses façons : en mode Las Vegas Parano, couvert de paillettes, façon casino, en robe longue (moi) façon Céline Dion, en touriste beauf... La boisson nationale, c’était le Cosmo (je vous promets qu’il y avait des mecs, pourtant), et c’était très bon. Moins alcoolisé que le Bloody Mary de la précédente soirée à thème, qui m’avait empêchée de faire quoi que ce soit avant quinze heures le lendemain, donc ce n’était pas plus mal. J’ai papoté avec tout un tas de gens très intéressants, pubeux et créatifs pour la plupart. Faire de la comptabilité, c’est marrant seulement dans un cas : quand ça permet de voir les yeux de son interlocuteur se révulser pendant qu’il essaie désespérément de trouver quelque chose de positif à dire. Vers une heure et demie, j’ai pris mes cliques, mes claques et ma robe qui ramassait la poussière par terre et j’ai regagné mes pénates pour une grosse nuit de sommeil. Merci pour cette soirée Putafranges n°1 ;)

 

  • Le week-end, c’est la glande

 

cougar townBah oui, moi le week-end, je ne fais rien. Ou pas grand-chose. Dimanche, il faisait plutôt beau dehors donc je suis allée faire un petit tour dans le quartier en début d’après-midi (quand je me suis réveillée). Mais sinon j’ai bullé devant une série que je viens de découvrir : Cougar Town, avec l’ex-Friends Courtney Cox. C’est l’histoire d’une mère de famille divorcée un peu dans le même genre que Susan Mayer dans Desperate, vu qu’elle a aussi un adolescent à la maison et qu’elle est aussi très gaffeuse. Mais elle est moins nunuche et donc ne voit aucun problème à sortir avec des hommes (beaucoup) plus jeunes qu’elle, du genre dans la vingtaine (elle a 41 ans dans la série, Courtney 46 dans la vie). C’est assez marrant même si c’est un peu téléphoné. J’ai fini par regarder les deux tiers de la première saison dans la journée, et j’ai terminé hier soir. Un bon dimanche, quoi. Très productif !

 

  • Lundi, c’est crise existentielle

 

Bah oui, parce que tous les matins, je fais un tour de l’actualité, d’un certain nombre de blogs (une bonne vingtaine) que je suis régulièrement, de Facebook et de ma boîte mail bien sûr, et je lance généralement une recherche Google sur un sujet un peu aléatoire, pour me « cultiver » un peu. Tout ce processus me prend généralement une bonne heure. Mais hier, le piège : je me suis enfin décidée à lire sérieusement deux blogs qui m’avaient l’air très bien, et effectivement je n’ai pas arrêté de la journée. Sérieusement, j’ai alterné entre Girls and Geeks et BienBienBien de 10h30 à 18 heures. C’était trop distrayant ! Du coup, grosse remise en question : la seule vocation (et encore, c’est un grand mot) de ce blog est de distraire les gens qui s’ennuient (au bureau, dans les transports, aux repas de famille…) Mais il y a plein de sites qui font ça mieux que moi, et de façon beaucoup plus pointue et informée ! A quoi bon ? , me suis-je donc dit lundi. Et puis finalement, je me dis aujourd’hui : on verra bien, j’aime essayer d’apporter ma petite pierre au grand édifice des blogs « intéressants » et comme le dit si bien Coloc, « impossible que tu arrêtes, c’est le seul blog qui parle de moi ». Un point pour Coloc. I will go on, donc.

 

Bon, I will go on mais avec de « vrais » sujets autres que mon week-end, promis. Demain au plus tard, ce soir au plus tôt.

 

Happy Tuesday !

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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 16:01

Today I’m listening to More than this, by Roxy Music

 

Voilà ce qu’on gagne à être fluent en anglais. On corrige un texte à la demande de nos collègues. Et une fois qu’on a bien tout rayé, barré, point-d’interrogationné, raturé, et qu’on a rendu la feuille, on se rend compte que c’était le big boss qui l’avait écrit, ce texte. Et qu’il risque de ne pas apprécier nos gribouillages sans concessions. Gloups. Du coup, je fais profil bas, tout en étant sur mes gardes. Et si je suis convoquée dans son bureau, je n’évoquerai pas ma prime (mais peut-être les chocolats Gü, tiens).

 

J’aimerais partager avec vous, tant que je suis encore en vie et employée !, quelques expressions concernant le fameux concept de « première impression ». Un proverbe français dit : « La première impression est souvent la bonne ». Ce qui apporte du grain à moudre aux partisans du coup de foudre (à Notting Hill ou ailleurs), des coups de cœur, des décisions irraisonnées… C’est comme pour l’achat d’une maison : il paraît que ce sont les 90 premières secondes qui mettent le visiteur dans un état d’esprit propice à l’achat ou au non achat (dixit mon ami Stéphane Plaza, de l’émission d’M6 Maison à vendre). Mais un autre aphorisme plein de bon sens dit aussi : « On n’a pas deux fois la chance de faire une bonne première impression ». Ce qui ne nie donc pas l’importance du premier contact, mais insiste sur le fait que ce premier contact, si mal préparé ou mal amené, peut être désastreux et ne jamais donner lieu à un deuxième qui permettra de rectifier le tir.

 

Bon, certains d’entre vous l’auront peut-être compris, mais peut-être pas : je vais vous parler aujourd’hui du fabuleux site Hot or Not (oui, il y a de moins en moins de sujets à valeur intellectuelle ajoutée sur ce site, et ça ne risque pas de s’arranger). Le principe de Hot or Not, pour mémoire, est de permettre à des inconnus de noter d’autres inconnus qui ont le courage (ou l’inconscience) de poster une photo d’eux et trois lignes de texte. Je ne comprends toujours pas vraiment l’intérêt de la chose, à part satisfaire de fortes tendances narcissiques, exhibitionnistes et voyeuses, ainsi que de faire des rencontres hasardeuses. Toujours est-il que certaines de ces « présentations personnelles » valent le détour. Morceaux choisis.


Classy
 

« Une fille devrait toujours être deux choses : classe et fabuleuse ! » Je suis toujours fabuleuse !

 

Elle a dû perdre la classe en route.

 

Rain

Il semble que dès que la pluie se met à tomber, les gens marchent plus vite. Une des raisons est qu’ils pensent qu’en courant, ils arriveront plus secs à leur destination. C’est vrai, mais la différence est mince. Je ne cours pas, j’apprécie la pluie…

 

C’est cela, oui. Elle dit qu’elle ne voit pas le rapport.

 

Fake

Oooops. Ca sent la blague de potache. Enfin j’espère…

 

Biomath

J’apprends le patin à glace à des pingouins. C’est marrant et les oiseaux sont malins. Si tu promets de ne pas les nourrir, je te laisserai participer au spectacle… Je plaisante. J’enseigne et je fais des recherches en biomathématiques, avec de vrais étudiants, mais ce n’en est pas moins amusant !

 

Vu la photo, j’ai encore plus de mal à croire qu’il est chercheur que dresseur de pingouins.

 
Gun


Quelle photo de bon goût ! Une fille mignonne avec une mitraillette : précipitez-vous, les garçons, n’ayez pas peur !

 

Plans

Je suis tellement amoureuse de mon copain, s’il vous plaît, ne me demandez pas de sortir avec vous =) Nous sommes partants pour des plans à trois ou à quatre donc envoyez-moi un message et peut-être que l’on vous choisira 
J

 

Compris ? Ne la courtisez surtout pas, mais par contre vous pouvez lui proposer une petite partouze sans problèmes.

 

Rock

Deux choses à savoir sur moi : Avenged sevenfold et Led Zeppelin. Je suis définitivement une rockeuse. J’aime la nature, j’aime mes tatouages. J’ai un pitbull appelé Nos, il est génial. Il va falloir vous y faire.

 Wahou, une vraie rockeuse, une vraie de vraie ! Qui aime la nature, qui adore son chien et tout et tout !

 

Poil

Hmm, ça donne envie. A noter que Brody Jenner (le supposé beau gosse de The Hills et de Bromance, voir mon article précédent) a le même tatouage. Original et passe-partout, donc.

 

Dark

Salut tout le monde. Je suis une mordue de poésie et de littérature qui connaît un quasi-succès, et qui aime tout ce qui est sombre et mystérieux. Enjoy…

 

Un quasi-succès ? Imprécis, tout ça. C’est comme « sombre et mystérieux » : est ce que ça inclut Twilight, par exemple ?

 

Fwb

J’adore tout ce qui est lié à la nature. Je ne recherche qu’un « fuck friend » (FWB: Friend with Benefits), pas de relation à long terme, ce qui signifie que cela n’aboutira pas au mariage (Je suis déjà mariée). Ma moitié est totalement pour l’idée que j’ai un FWB. C’est même son idée. Si vous avez des questions, posez-les ! Je suis un livre ouvert.

 

Il n’y a pas que le livre qui est ouvert. Il y a le mari, et la Madame déjà mariée (et non, je n’ajouterai pas ses cuisses).

 

3 kids

Je suis ici pour m’amuser, avec des hommes ou des femmes indifféremment. Je ne recherche pas forcément quelque chose de sexuel, mais s’il y a une connexion entre nous… J’ai trois enfants (de 9, 4 et 3 ans) donc si vous ne cherchez pas une femme qui a un passé, continuez votre chemin. J’ai envie de m’amuser.

 

En même temps, est-ce important d’avoir un passé si c’est juste pour s’amuser ? Elle m’a l’air trop profonde et philosophe, cette jeune femme (je ne sais pas ce que vous en pensez, mais tant son physique que sa robe ne correspondent pas à l’idée que je me fais des mères de trois enfants. Je sais, je suis ringarde).

 

Risk

Les dix premiers mots de cette introduction vont vous donner une impression de moi sans que vous me connaissiez, que pensez-vous ? J’adore m’amuser, et j’aime assez prendre des risques.

 

Sortir avec un décolleté pareil sans soutien-gorge, voilà ce qui s’appelle être téméraire.



C'est tout pour aujourd'hui les amis, je vais devoir me remettre à mes rangées de chiffres. Bonne soirée à vous, et n'oubliez pas: une fois que c'est sur Internet, ça ne disparaît jamais! Ainsi que la règle 34

d’Internet:

If it exists, there is porn of it («Si cela existe, il y a de la pornographie à ce sujet »). Ca vaut aussi pour la compta?
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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 15:34

Today I’m listening to P.I.M.P, by 50 cent 

 

Ah, le mercredi. La moitié de la semaine. Bientôt le week-end, quoi. J’ai trouvé un aller-retour pas trop cher pour Göteborg qui va me permettre d’aller faire un tour en Suède fin avril, je suis ravie ! Je vais pouvoir mettre mes grandes connaissances du Suédois (la langue, pas le jeune homme) en pratique…

 

Parlant de jeunes hommes, hier on a bu une bière entre anciens de prépa lyonnaise au Hetfeeld’s, sur les Grands Boulevards. On était trois, mais c’était très sympa ! C’est foncièrement injuste, quand même, cette résistance à l’alcool des mecs. Deux pintes en sortant direct d’une journée de boulot et affamés, et ils gèrent complètement. De mon côté, impossible de finir la deuxième pinte, seul un Mc Do m’a remis les idées en place. Les échanges furent courtois et passionnants, souvent liés à Mars et Vénus et compagnie. Très intéressant, le point de vue de l’un en couple depuis trois ans et demi (congrats !) et de l’autre qui a décidé de « s’amuser un peu ». Nous nous sommes séparés, en gens raisonnables, vers 22 heures. J’étais chez moi en cinq minutes à pied. Très bonne soirée ;)

 

A part ma vie, aujourd’hui, je vais aborder un vrai sujet, pour changer : MTV. La chaîne télé la plus incroyable du monde (ou alors dans le top 3). Je parle bien de MTV US, hein, pas de la version française qui est complètement aseptisée. A côté de nos amis d’Outre-Atlantique, nous sommes des Bisounours. Et c’est d’autant plus inquiétant quand on commence à se dire que nous nous « américanisons », et que MTV US n’est en fait que MTV France dans cinq ans. Argh !

 

MTV US, c’est vraiment mythique. Vous pouvez y trouver des programmes musicaux, bien sûr, puisque c’est comme ça que la chaîne s’est fait connaître (avec par exemple le live unplugged de Nirvana, en 1993). Chaque année, on a aussi droit aux MTV Music Awards (et je peux vous dire que ça envoie sacrément plus du lourd que les NRJ Music Awards avec Anthony Kavanagh à la présentation !) Bref, niveau musique grand public, MTV reste une référence, surtout pour les 12-25 ans. Mais là où cette chaîne me fascine, c’est dans ses programmes de télé-réalité, l’autre mamelle de la télé US en général et de MTV en particulier. Elle en produit plusieurs dizaines par an, dont certains absolument ahurissants (à mon avis). Je vous propose d’en découvrir quelques-uns :

 

·        A shot at Love

 

TilaCette émission, qui a déjà connu 3 saisons, n’est ni plus ni moins qu’un remake du Bachelor et autre Greg le Millionnaire en France. Le beau parti est une charmante jeune femme vaguement connue pour ses photos un peu trash, j’ai nommé Tila Tequila (je pense que c’est un pseudonyme). Le twist qui emmène l’émission plus loin, et qui fait qu’MTV est inégalable, c’est que Tila est bisexuelle. Donc elle peut choisir entre quinze filles ET quinze garçons, pour n’en choisir qu’un ou qu’une, tous sexes confondus, à la fin. Vous aurez donc le plaisir de voir quelques baisers et scènes hot lesbiennes (ici, on n’a pas peur de tester la marchandise en direct avant d’acheter), une guerre des sexes pas du tout clichée, et les inévitables fricotages à trois, le tout en deuxième partie de soirée.

 



A la fin de la première saison, Tila choisissait finalement le beau Bobby, après avoir éliminé en pleurs 29 autres candidats, rendu visite à la famille et les amis de Bobby, et l’avoir présenté à ses parents. Mais il a dû la laisser tomber car elle revient « heartbroken » pour tourner une deuxième saison, à l’issue de laquelle elle choisit finalement la blonde Kristy. Mais Kristy refuse d’accepter la clé du cœur de Tila (ce n’est pas une métaphore : Tila lui tend vraiment une clé) car « c’est une trop grosse responsabilité ». Tila quitte donc le plateau seule et, nous précise-t-on, humiliée. Encore raté.

 

double shot 1Du coup, pour la troisième saison, la production a dû se dire qu’on avait un peu fait le tour des possibilités (un garçon puis une fille ayant été successivement choisis). Ils ont donc imaginé A double shot at Love, qui relate cette fois la recherche de l’âme sœur par… deux jumelles ! Les « jumelles Ikki » (the Ikki twins, leur nom de scène) sont deux belles plantes blondes pseudo mannequins, Erika alias Rikki et Victoria alias Vikki. En plus d’être jumelles, elles sont toutes les deux bisexuelles ! Chouette, tout un tas de combinaisons possibles ! Du coup, ça se jalouse, ça crie, ça fait d’obscurs plans à trois limite incestueux, ça se répartit les candidats comme du bétail, et ça pleure (tout le temps). Du grand spectacle, à la fois graveleux et romantiques (de nombreuses déclarations d’amour passionnel et soeuresque à l’horizon). A la fin, les jumelles Ikki sont toutes les deux bloquées sur un dénommé Trevor, qui a un accent du Texas à couper au couteau (en photo ci-dessous). Trevor avoue préférer Vikki à Rikki ; c’est le drame. Rikki quitte le plateau, en larmes. Vikki est super contente et se dit que, « ayant survécu à cette nuit d’élimination, leur amour peut survivre à tout ».


 double shot 2
 Ce jeune homme est comme qui dirait plutôt bien calé, là.


Bref, très bonne émission que ce « shot at love », plein de rebondissements, de romantisme et de sexe (un peu). En plus, ça ne donne pas du tout une vision biaisée de l’amour, où faire des bisous au même garçon que sa sœurette est parfaitement normal et n’est que l’expression d’une saine rivalité entre sœurs!

 

·        16 and pregnant, et sa suite, Teen Mom

 

16Le concept de 16 and pregnant est un peu plus classique que celui du flamboyant Shot at love. On suit ici le quotidien de huit ados qui ont, comme l’indique le titre, 16 ans et qui sont enceintes. Aucun aspect de la grossesse ne nous est épargné, de même que les délibérations quant à l’avenir du couple ou du bébé : certaines ne sont plus avec le papa, d’autres pensent à se marier avec le futur père, un couple veut placer son bébé dans une famille adoptive… Certains de ces jeunes ont l’air d’avoir les pieds sur Terre et d’autres complètement la tête dans les nuages, mais c’est assez instructif.

 

teen momTeen Mom est la suite logique de 16 and pregnant : on suit toujours les mêmes jeunes filles, mais cette fois après que leur rejeton est né. Ceux qui ont placé le bébé ont parfois des regrets, et surtout se mettent à envisager d’utiliser un moyen de contraception ( !) L’une laisse le bébé à sa mère pour aller en date avec un garçon de son lycée, tandis qu’une autre se transforme en mère modèle (mais sans emploi). Ca ressemble un peu à un reportage digne de M6, par exemple, qui passe pendant les fêtes de Noël dans l’après-midi. Ca se laisse voir, mais c'est sans grande surprise.

 

·       
Paris Hilton is my new BFF

 

parisAlors là, accrochez-vous parce que c’est du gros lourd. Paris Hilton a son propre show télé, et elle y cherche, devinez quoi ? Une meilleure amie. Bah oui, trois chihuahua, ça ne lui suffit plus. Et comme elle est entourée de trop de gens « superficiels, vains et qui veulent profiter d’elle », elle a décidé de passer par le biais d’une émission télé pour trouver son ou sa « Best Friend Forever ». Logique. Dans la première saison, seize filles et deux garçons se battent pour l’amitié de Paris, qui les juge sur des critères aussi pertinents que leur sens de la mode, leur comportement en boîte de nuit (pas question de chopper n’importe qui !), leur capacité à sortir d’une voiture sans qu’on voit leur culotte (attention aux paparazzi !) et leur indéfectible loyauté (quand même). Au terme d’un suspense insoutenable, et de dix épisodes d’une vacuité sans précédent, c’est une dénommée Brittany (voir ci-dessous) qui remporte la mise, et qui hérite d’une belle maison au centre de Los Angeles pour une durée d’un an. Cris de joie, embrassades : Paris a trouvé sa BFF !

 

brittany
Une fausse rockeuse et une vraie pouffe: quel mélange heureux!

Saison 2 : Bye bye Brittany, qui est qualifiée de « tigre affamé » (hungry tiger), c’est-à-dire d’arriviste. Paris cherche un remplaçant à mettre à son bras parmi treize filles et un garçon. Les épreuves se succèdent, toujours dans la même veine : capacité à faire un stip-tease correct, bonnes manières à table face aux parents et au boyfriend de Paris, sens de l’à-propos et de la répartie lors de fausses interviews… Paris Hilton remercie ceux dont elle ne veut plus avec un acerbe « TTYN » (Talk To You Never, traduisible par A jamais) au lieu du traditionnel « TTYL » (Talk To You Later, traduisible par A plus tard et utilisable dans la vie de tous les jours). L’heureux élu est un délicieux blondinet du nom de Stephen, qui coiffe au poteau la franche de collier et très religieuse Tinieca, ainsi que l’enfant de la DDASS Stephanie, qui pleure tout le temps. A ce qu’il paraît, une troisième saison serait en tournage : il faut croire que Stephen n’a pas non plus fait l’affaire !


stephenb
En vrai, il est beaucoup plus orange que ça.
 

·        Bromance

 

bromanceQuand MTV pense avoir trouvé un bon filon, celui-ci est exploité à fond. Devant le succès de la première saison de Paris Hilton’s my new BFF, MTV a lancé Bromance. Cette fois, c’est Brody Jenner, un acteur de la série pour ados à succès The Hills, qui cherche un « bro », un meilleur pote quoi. Brody est millionnaire et vit une vie de folie à LA, mais il est malheureux car il est brouillé avec son meilleur ami Spencer Pratt, un autre acteur de The Hills. Du coup, il cherche quelqu’un de loyal, qui ne le décevra pas. Ce qui est intéressant à noter, c’est que les candidats de l’émission de Paris Hilton sont en général fascinés par l’héritière et veulent devenir son ami pour l’approcher, comme l'on approche une relique, et pour nouer une vraie relation. Alors qu’ici, les neuf candidats ne veulent devenir copains avec Brody que pour mener une vie de luxe (et de luxure) à ses côtés. Damned. Notons que ça n’a pas l’air de perturber Brody, très enthousiaste.

 

Au terme d’une série d’épreuves du même genre que celles de Paris, mais plus viriles (drague en boîte de nuit, organisation d’activités dans le jardin ( !), entretien avec les meilleurs amis de Brody, épilation du torse), le choix de Brody se porte finalement sur le sympathique Luke (mon préféré !) qui a l’air d’un bon gars drôle, honnête et intelligent. Les deux deviennent copains comme cochons et Luke emménage pour un an dans une splendide villa de LA tous frais payés pendant un an. Pas de nouvelle saison prévue pour le moment ; qui sait, peut-être que Brody et Luke sont VRAIMENT devenus meilleurs amis ? Ou pas…


luke
Hahaha, c'est lui mon méga pote. Pour cette saison en tous cas!
 

Ah la la, seulement quatre émissions de traitées et déjà il est l’heure de clore cet article. Je pense que j’en consacrerais un autre prochainement aux autres merveilles que recèle MTV, qui sont bien pire que les émissions relativement « soft » présentées ici. Toutes ces émissions sont accessibles en streaming gratuitement et en intégralité sur le site de MTV US, si vous voulez vous faire une bonne soirée lose. J’en profite aussi pour confesser que oui, j’ai regardé tous les épisodes de toutes les émissions dont je vous ai parlé. Et le premier qui dit que ma vie elle est toute pourrie, je le zigouille. Si je suis autant pointue sur le sujet des émissions trop nases, c'est que j’avais trois colocs formidables l’an dernier avec qui je pouvais glander des heures et rire devant des trucs débiles. Dédicace à vous, les filles : Hamtaro, Minimoy et Putafranges n°2, you are my BFFs !

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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 18:11

Today I’m listening to Common people, by Pulp

 

Aujourd’hui, il nous est arrivé un truc de fou. A moi et à mes collègues. Figurez-vous que j’ai reçu un coup de téléphone ce midi, d’une gentille dame. Elle va nous livrer des chocolats vendredi au bureau ! On s’était inscrit sur le site de la marque , qui fait des desserts glacés, des bouchées au chocolat et autres délices chocolatés. Au nom d’une entreprise, vous pouvez vous inscrire à un tirage au sort qui, si vous êtes sélectionné, conduit à un « office drop ». En gros, on vous livre plein de boîtes de produits au bureau, pour que vous deveniez « la personne la plus populaire de votre service ». Miam miam. Et on a été sélectionné ! Me voici donc ambassadrice Gü. Bon, j’ai un peu menti, hein, j’ai mis qu’on était 600 au siège alors qu’on est 400. Mais du coup ils nous livrent une palette entière, soit 187 boîtes de douceurs ! Joie ! Extase ! Vivement vendredi… Je précise, cet article n’est pas sponsorisé ; c’est juste rassurant de se dire que vous avez un plan de secours si un jour vous faîtes une bourde incroyable au boulot. Le jour où les Gü arriveront, tout vous sera pardonné !

 

A part ça, je voulais vous parler comme prévu du film du dimanche soir, c’est-à-dire de Mother, du coréen Joon-ho Bong. A noter que ce réalisateur est aussi à l’origine du génial The Host (2006), un film d’horreur/de mœurs complètement décalé mais jouissif. C’est un film très étrange, ça c’est sûr. Mais c’est un très bon film. Décidément, ils sont en forme en Corée en ce moment, cf le très réussi Une vie meilleure. Mother, c’est l’histoire d’une mère, bien sûr. Son fils Do-Joon, qu’elle adore, est comme on dit familièrement « simplet ». Du coup, il a souvent des ennuis, sans vraiment le faire exprès. Et quand on le traite d’ « idiot », il devient enragé. Donc c’est l’histoire de cette mère dévouée, de ce fils très doué pour trouver les problèmes, et d’An-jun, une jeune fille qui est retrouvée morte un soir dans le quartier. Tout le monde accuse Do-Joon, mais celui-ci ne se rappelle que de l’avoir suivie un moment et non d’avoir commis le meurtre. Alors qu’il est en prison, sa mère, n’écoutant que son instinct, se lance à la recherche du véritable meurtrier, aidée par un ancien ami de son fils, un petit malfrat local. C’est donc un film policier, mais aussi un film de mœurs. Il est parfois drôle, souvent étrange et palpitant. Un thriller et une peinture de la Corée aujourd’hui, avec ses jeunes un peu paumés, ses vieux qui perdent la boule, ses policiers zélés ou corrompus, et aussi cette campagne, omniprésente, qui prouve que le pays ne se résume pas à quelques grandes mégalopoles. La relation mère/fils est très troublante. Les Coréens et le cinéma, c’est l’amour fou en ce moment.

 
Mother1.jpg  Mother2.jpg


Et hier soir, avec Coloc, dont c’était le premier jour de son nouveau stage, nous avons regardé un DVD bien au chaud dans notre salon, sur notre canapé des plus confortables (tous ceux qui l’ont testé en dormant chez nous pourront confirmer). J’ai choisi un film à la médiathèque de mon entreprise, en essayant de trouver un compromis entre les goûts romantiques et lyriques de Coloc et les miens, plus cyniques et noirs (oui, je suis hyper dark comme fille). Mon choix s’est porté sur The Other Boleyn Girl, alias Deux filles pour un roi (2008). Le casting était alléchant : Eric Bana en Henri Tudor (hmmm), et le duo Nathalie Portman/Scarlett Johansson pour les sœurs Boleyn. La trame du film est historique : elle relate l’histoire des deux sœurs Boleyn, appelées à la cour d’Angleterre par le souverain Henri Tudor (15eme siècle), l’une, Mary, pour être sa maîtresse et la mère de son bâtard, l’autre, Ann, pour être reine, et accessoirement à l’origine de la rupture de l’Angleterre avec le pape. Les rebondissements s’enchaînent, on ne s’ennuie pas ! Les deux sœurs sont splendides, tout comme les costumes. Ce drame historique se laisse regarder avec plaisir, même s’il n’est pas révolutionnaire. Pas vraiment de happy end, bien sûr ; l’Histoire, ce n’est jamais bien rose. Et il faut avouer que le destin de ces deux sœurs a plutôt été hors du commun. Bref, une bonne soirée avec Coloc, grâce à des discussions très philosophiques sur le film (elle comprend Ann Boleyn alors que je trouve que c’est une chieuse, par exemple). C’est ça que j’aime chez Coloc !


Boleyn1.jpg  Boleyn2.jpg


Ce soir, petit verre entre amis de prépa aux Grands Boulevards. Près de chez moi, quoi. C’est qui la meilleure ? ;)


Bonne soirée les amis !

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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 16:39

Today I’m listening to Crystallized, by the XX

 

Tout d’abord, merci les amis lecteurs pour vos commentaires ! Ravie de recueillir vos impressions (et vos scores de geek). L’échange avec Baleine des Sables en commentaire me permet de présenter des excuses à tout geek, nolife et gamer qui a glapi devant mes catégorisations hasardeuses. En effet, les trois sont différents. Et oui, j’ai tout joyeusement amalgamé dans mon post précédent. Mea culpa. It will never happen again. Never. Ever.

 

(Au passage, je précise que la Baleine a atteint le « total geek » au test. Je voulais juste le mentionner).

 

Sinon, comme c’est lundi, que c’est raviolis et qu’il fait un temps atroce à Paris, je vais vous raconter mon week-end, tiens. Et il n’y aura même pas le mot « geek » dans cet article, pour une fois (sauf que je l’ai déjà écrit quatre fois).

 

frog.jpgAlors ce week-end a très bien commencé vendredi soir par une petite bière au Frog, à Odéon, avec mon ancienne coloc Hamtaro. C’était la première fois que j’allais dans ce bar, qui existe aussi à Réaumur, contrairement à Hamtaro dont c’est le QG (c’était la troisième fois de la semaine qu’elle y allait, pour tout vous dire). Nous avons trinqué avec deux bières blanches en grignotant des ailes de poulet à la mexicaine et des nachos au guacamole, hmm ! On avait pas mal de potins en retard et le temps de se mettre à jour mutuellement, il était onze heures et l’heure de partir (oui, nous sommes de vraies mémés, je l’avoue). Nous avons donc quitté l’endroit avant que les gens ne se mettent à y bouger leurs corps. Ce n’est qu’une fois presque arrivées au métro qu’Hamtaro a eu un flash : « Mais… On n’a pas payé ! » Exact. Nous devons 27 euros à nous deux au Frog. Et là, au lieu de revenir sur nos pas comme des personnes civilisées, nous avons couru et nous sommes engouffrées dans la ligne 4 sans regarder en arrière. Qu’est ce qu’on est rebelle, quand même. Du coup, j’ai conseillé à Hamtaro de ne plus se pointer au Frog d’Odéon pendant au moins deux semaines. Là, elle m’a regardée assez méchamment, allez comprendre pourquoi.

 

Le lendemain, j’étais en pleine forme pour aller à mon cours de suédois. La prof nous a proposé d’aller voir une pièce de théâtre en avril, d’un auteur suédois mais jouée en français (ouf). J’ai regardé les billets d’avion pour Göteborg fin mars, ayant été cordialement invitée par une ancienne collègue/amie à venir y passer un week-end, mais c’est décidément hors de mes moyens. Peut-être au pont de l’Ascension !

 

En sortant de mon cours, vers 12h45, je suis allée me balader du côté de République en attendant le coup de fil fatidique de Putafranges n°1, qui était chez le docteur pour cause d’angine. J’ai trouvé de belles ballerines compensées (si si, ça existe et c’est beau) pour le printemps, en soldes. Et j’ai aussi été arrêtée par un gentil monsieur de l’association Care (gilet orange, bagout à toute épreuve). Il avait l’air sympa, alors j’ai décidé de ne pas lui faire perdre son temps. Nous avons donc eu le dialogue suivant :

 

Lui -Bonjour Mademoiselle, je peux vous parler deux minutes ? Allez, ça se voit que vous êtes gentille.

Moi (qui suit effectivement gentille, et pas pressée) -Très bien, allez y.

Lui –Tout d’abord, vous faîtes quoi dans la vie ?

Moi –Je suis étudiante en école de commerce.

Lui –Aïe…

Moi –Quoi, c’est pas bien ?

Lui –Non non, mais bon je vous voyais plus dans le social, l’humanitaire…

Moi –Ah non mais moi, le social, ce n’est pas mon truc. Je n’en fais pas.

Lui (abasourdi) –Mais c’est horrible ce que vous me dîtes là Madame !

Moi –Oui, je ne participe à aucune action moi-même, mais je donne de l’argent à des associations.

Lui (étonnamment encore plus scandalisé) –Vous achetez votre appartenance à l’humanité ? Mais c’est atroce !

Moi (triste de lui avoir fait de la peine) -…

Lui (qui reprend du poil de la bête) –Laissez-moi vous expliquer ce qu’on fait ici à Care…

 

Je vous passe le descriptif des actions de cette association, qui m’ont l’air intelligentes et réfléchies, et qui sont en outre construites sur le long terme et le développement du micro crédit, ce que je trouve très bien. Le site Internet pourra plus vous éclairer. Au terme de cinq minutes de présentation de l’asso, le monsieur conclue par :

 

Lui -Alors, vous nous soutenez ?

Moi –Oui oui, tout à fait, c’est très bien ce que vous faîtes !

Lui –Parfait ! Alors je vais prendre votre nom et on va pouvoir organiser un prélèvement mensuel qui vous pouvez arrêter quand vous le souhaitez…

Moi (Prélèvement mensuel ? Mais je suis toujours à découvert !) –Heu, oui, enfin, je suis un peu pressée, mais je vous promets, vous n’avez pas perdu votre temps, je retiens le nom de l’association et j’irai voir votre site Internet. Au revoir !

 

Et voilà comment j’ai abandonné ce monsieur en gilet orange sur le trottoir, sous la bruine, ayant complètement perdu sa foi en l’espèce humaine. Vous avez le droit de me haïr et de me dire que je suis dégueulasse. D’ailleurs, vous allez sûrement me dire que c’est bien fait pour moi quand je vais vous raconter qu’après avoir acheté mes chaussures et reçu un coup de fil de Putafranges, j’ai fait tout le tour de la place par des petites rues pour la retrouver en évitant le monsieur, et que j’ai mis 20 minutes (boulet). C’est le juste retour de bâton divin.

 

Heureusement, le brunch tardif que nous avons dégusté ensuite avec Putafranges et son tendre Filou m’a fait oublier à quel point j’étais sans-cœur. Nous sommes allés au Marché des Enfants Rouges, un endroit étrange et un peu caché dans le Nord du Marais (39, rue de Bretagne, Paris 3). Dans des halles semi couvertes, en plus de fruits et légumes et de fleurs, on trouve plusieurs petits stands à thèmes culinaires variés : italien, japonais, marocain, belge… On peut prendre de la nourriture à emporter ou bien attendre qu’une place se libère à une des petites tables en bois installées un peu partout dehors ou à un des bancs placés plus à l’abri. Nous avons opté pour le japonais et une petite table dehors. Et là, c’était vraiment une tuerie ! Nous avons chacun pris un bento, c’est-à-dire une boîte compartimentée avec un peu de tout. Le mien comportait un poulet frit aux poireaux à se damner, trois sashimis au saumon, un gros maki à plein de choses, un peu de salade de choux et plusieurs petites choses non identifiées mais délicieuses. Le tout accompagné d’un gros bol de riz chaud gluant à souhait. C’était vraiment trop bon, pas cher (12 euros cinquante) et dépaysant. Je pense qu’au printemps, ce doit être encore plus agréable, mais on n’était déjà pas loin du top. Attention, il y a toujours du monde, donc venir assez tard permet d’éviter la queue (nous n’avons attendu que dix minutes). Pour le dessert, je suis allée faire un tour du côté du stand marocain et j’ai acheté deux pâtisseries sucrées et mielleuses, un régal…

 

Planetsushi.JPGBon, avec tout ça il était déjà seize heures, il faisait super froid, et nous rêvions tous de la chaleur de nos lits respectifs (oui, ne rêvez pas, ce n’est pas ce genre de blog). J’ai donc regagné mes pénates et consciencieusement glandé jusqu’au soir, au chaud (bonheur !) Je suis ressortie vers 20 heures pour retrouver trois copines d’école de commerce au Planet Sushi du métro Sentier, pour un petit dîner entre filles à l’ancienne. Dès l’arrivée, ça commence fort : Kiri a des paillettes sur son T-shirt et une veste en cuir déchirée avec classe, tandis que l’Aube table plutôt sur un look subtilement boboïsant. Nous retrouvons la quatrième larronne, Didi, autour d’un petit apéro (Coca Light, cocktail du jour ou Mojito, y’a de tout). Je n’étais jamais allée au Planet Sushi, et même si ça sent le concept faussement trendy à plein nez, la déco est rose et blanche, bien girly, avec de minuscules lampes fluo qui font comme des étoiles au plafond voûté de la salle d’en bas. Bref, c’est assez sympa. Ici, les sushis, makis, tempuras et autres yakitoris se déclinent sous toutes les formes imaginables. Je finis par choisir un menu Tempura (excellent) avec des california rolls au saumon. Somme toute, je suis assez classique (Didi prend des dragon makis, quelle aventurière !) Ca fait un bail (huit mois) que nous ne nous sommes pas vues, donc là aussi il y a pas mal de changements de mecs et de stages à rattraper. Entre potins inédits et évènements à fêter (nous ne dirons pas quoi), entre conseils de filles et discussions sociologiques (à quoi ressemblera la femme du futur ? Non, une vraie femme, pas un robot enfin…), mais aussi entre blagues salaces et confessions (très) intimes, la soirée est passée en un éclair! A refaire très vite, mais quand je serai un peu plus en fonds : le trendy a un coût, et l’addition est un peu salée. Lovely girls'night out!

 

Le dimanche, je grassemate à mort (jusqu’à 9h30. J’étais réveillée et impossible de me rendormir ! Agaçant). Puis je range, je fais des lessives, je fais du ménage… Une vraie tornade blanche ! A quatorze heures, toute cette belle énergie disparaît et je larve jusqu’au soir (bonheur !) A 19h30, petit ciné pour clore le week-end, mais je vous en parlerai dans un autre post, celui-ci est déjà un peu long.

 

Bon sinon, j’espère que vous aussi vous avez passé un bon week-end, que vous avez survécu à votre lundi, et God Bless You All !

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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 18:49

Heute höre Ich Nur ein Wort, von Wir Sind Helden (so toll!)

 

A part le fait que j’écoute parfois des chansons en allemand, je suis presque normale, vous savez.

 

Aujourd’hui, je vais vous proposer deux projets : un auquel tout le monde peut participer, et un où personne ne le peut.

 

Voici Writesomething : une sorte de grand tableau où tout le monde peut écrire ce qui lui passe par la tête à l’instant T. L’ensemble donne un défilé d’émotions, de maximes et de blagues, où, comme dans une Auberge espagnole, chacun trouve ce qu’il y apporte. Certains entament même de véritables discussions philosophiques pour passer le temps, du genre « le concept de gain et de perte existe-t-il à l’échelle de l’univers ? » Bon, il y a aussi plein de gens qui se plaignent du boulot ou des cours, hein. Quelques-unes de mes phrases préférées :

 

This is life, and it will never get better than now. Everything you need is within your grasp, you must simply take it. Strong-mr

La vie, c’est ça, et elle ne sera jamais plus belle que maintenant. Tout ce dont tu as besoin est à portée de main, tu dois simplement t’en emparer.

 

Sleep is overrated. Guest

Le sommeil, c’est surfait.

 

Oh, murder me already. Guest

Oh, dépêche-toi de m’assassiner, bon dieu.

 

Voilà, maintenant que vous êtes ravi d’avoir partagé un petit moment drôle, poétique ou cynique avec des inconnus, vous êtes prêts à tenter l’expérience du site VIP. Rentrera, rentrera pas ? Rentrera pas.

 

VIP.jpg

Et si, pour passer le temps, vous vous essayiez aux tests ? Précieux outils d’introspection ( !), ils peuvent vous apprendre plein de trucs sur vous, du genre « Etes-vous plutôt jambon ou fromage ? » ou bien « Le jour de la semaine qui correspond le plus à votre personnalité ». En voici quelques-uns, testés et approuvés :

 


geek.jpgOu comment savoir si vous êtes un nerdy geek, un vrai de vrai, un hardcore gamer et programmeur, bref un nolife, au cas où vous en doutiez encore. Ici, les questions sont pointues (enfin, ça n’engage que moi, qui parfois ne les comprends pas), les comportements sociaux habilement décryptés. Voici quelques critères qui font de vous un geek :

 

-J'ai déjà pris des notes en plus d'une couleur.

Pour moi, ça indique un polard, un intello quoi. Pas forcément un geek, qui est souvent occupé à rattraper le sommeil en retard au fond de la classe.

 

-J'ai étudié une langue "artificielle" (esperanto, klingon, sindarin...)

Ok, ça c’est geek.

 

-J’ai déjà été moniteur de labo informatique

Spéciale kassedédi à mes monos de prépa (vive Turbopascal !), Florent et celui-dont-on-n’a-jamais-su-le-nom.

 

-J’ai été scout pendant plus de 10 ans

Idem, en quoi cela fait-il de quelqu’un un geek ? A moins que la carte de la région ne soit rédigée en klingon…

 

-J’ai déjà été étiqueté "socialement inapte"

Geeeeeek.

 

-J’adore aider les gens à faire leurs comptes

Ah non, ça c’est un comptable, pas un geek. Believe me, I know.

 

-J’adore faire croire aux gens que je suis bizarre

Hmmm. Pour moi, un vrai geek n’a pas besoin de faire croire qu’il est bizarre. Il EST tout simplement bizarre, et s’emploie même plus souvent à faire croire qu’il est normal !

 

Bref, vous saisissez le concept, qui se décline sur une centaine de questions (minimum) à cocher. Sachez que votre serviteuse, avec un beau 23%, est classée comme « geek », entre les « tendances geeks » et le « total geek ». Alors, atteindrez-vous le stade ultime du « Dysfunctional geek » ?

 

 

purete.jpgSur la page d’accueil, on nous annonce que 4 millions de curieux l’ont déjà fait. Quoi ? Eh bien le test enfin, suivez un peu. Un certain nombre de questions (« Ne les comptez pas ! »,  nous crie-t-on sur la première page) vont vous interroger à propos de votre côté obscur : drogue, sexe, alcool… Allez, on se lance.

 

-Avez-vous déjà ri du malheur de quelqu’un ?

Oui, j’ai déjà regardé Video Gag, comme tout le monde.

 

-Avez-vous déjà ri d’une personne mentalement ou physiquement handicapée ?

Si on compte la dame qui se dit amoureuse d’un œuf, alors oui.

 

-Avez-vous déjà eu un rendez-vous amoureux ?

Je vous préviens, le premier qui répond « Oui » est étiqueté « impur » direct et c’est un aller simple pour l’enfer.

 

-Avez-vous déjà été responsable de la perte de la virginité de quelqu'un, et si oui, de combien de personnes ?

Oui, dénoncez-vous, qu’on fasse le bilan des victimes (le test vous permet de cocher un maximum de 5).

 

-Vous êtes-vous déjà posé des questions sur la vie sexuelle des personnages de dessins animés ?

C’est marrant, mais oui, en fait. Les Simpsons, Aladdin et Franklin la Tortue, principalement.

 

Au final, les scores peuvent aller de 0 à 450, avec une moyenne de 100 environ. Je vous avouerai donc que j’ai eu un joli 96, ce qui fait de moi une personne ultra sage, vous en conviendrez. On peut même obtenir par mail un certificat « à poster sur votre wall, votre blog » mais comment dire… Non. Me savoir blanche comme une oie me suffit.

 

 

code.jpgAh, je vous entends déjà ricaner. Eh bien figurez-vous que ça fait cinq ans que j’ai passé mon code et que je ne suis pas sûre de me souvenir de grand-chose… Je m’attaque donc à une série de 40 questions pour voir à quel point je suis devenue un danger public.

 

-Le jour se lève, ce cycliste circulant en agglomération doit porter le gilet rétro réfléchissant de sécurité ? Oui/Non

Seulement s’il veut faire style. Ou s’il bosse sur un chantier.

 

-Contrôlé avec un taux d’alcool de 0,7 gramme par litre de sang, je risque…

Dans ces cas-là, je prends le métro. Ou je rentre à pied. Ou je me fais porter.

 

Résultat : 17 bonnes réponses sur 40 questions, soit 23 fautes. Pas brillant. Quels fourbes ces concepteurs du code ! Comment ça je ne peux pas dépasser parce qu’un gamin dans le lointain fait mine de traverser ? M’en fous, j’ai pas de voiture.

 

  • Êtes-vous medium ?

 

medium.jpgPour savoir si vous avez des facultés paranormales et si votre intuition vous guide correctement, le site suisse Oracle vous propose de choisir parmi 5 cartes celle que l’ordinateur a déjà choisie, en obéissant à votre première impulsion, sans réfléchir. Il est nécessaire de répéter l’opération 40 fois pour obtenir un « résultat significatif ».

 

Me concernant, j’obtiens un médiocre score de 18% de réussite, ce qui me classe dans la catégorie « malchanceuse » et qui donne lieu à ce commentaire : « Les résultats du test sont inférieurs à un résultat obtenu par hasard, vous avez peu de chance d'ouvrir demain un cabinet de voyance ». Bon, j’ai compris, je range mes boules et je m’en retourne à la compta : là, au moins, c’est comme dans Matrix. Il n’y a pas de hasard, et les comptes tombent toujours justes !

 

 

Après cette avalanche d’inutilité, je conclurai aujourd’hui par un jeu tout aussi absurde et vain : le bijou This is the Only level, conçu par jmtb2, un petit génie des jeux gratuits en ligne. Il n’y a effectivement qu’un seul niveau dans ce jeu, et pas des plus difficiles. Mais le jeu est-il réellement terminé pour autant ? Indice : le nom de chaque « variante » vous donnera une indication de la stratégie à adopter… Impossible de ne pas le finir !

Onlylevel.JPG

 

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