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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 10:13

Aujourd’hui j’écoute Branchez les guitares, par le Brio.

 

Hello sunshine ! Désolée, encore un silence majeur ce week-end… On pourrait croire que j’ai plus de temps libre le week-end, mais non ! Déjà, j’ai dormi dormi dormi (du coup, le cours de suédois est passé à la trappe…) Puis j’ai fait des courses (miam, des fruits frais, j’échappe au scorbut…) Puis j’ai rangé l’appart et ma chambre (ça m’a pris BEAUCOUP de temps). Puis j’ai lu : je lis trois livres à la fois en ce moment, alors les plages de lecture sont intensives. Deux essais, une fois n’est pas coutume (car je préfère les romans) : Homo Disparitus, d’Alan Weisman, et Le complexe de Cyrano : la langue française au cinéma, de Michel Chion. Le premier raconte ce qui se passerait si l’homme disparaissait de la surface de la planète : que deviendraient les villes, le béton, la flore, l’atmosphère, les monuments ? Intéressant, plutôt bien fait. Et le second, de mon auteur nouvellement fétiche suite à son livre sur les Films de science-fiction, étudie l’usage du français au cinéma : registre familier/soutenu ? Invention d’expression, anachronismes ? Recherche de naturel ou de la sobriété ? Intrusion de termes étrangers ? Les accents ? Comme d’habitude, vif et instructif, et tout est très nouveau pour moi (vu que je ne porte pas franchement le cinéma français dans mon cœur). Enfin, je m’endors toujours sur quelques pages de La Fin des Mystères, de Scarlett Thomas: un roman assez étrange, très érudit tout en étant prosaïque et facile à lire, et à la fois très ancré dans la réalité (l’héroïne est une universitaire qui a du mal à joindre les deux bouts, asociale et pleine de plans foireux) et complètement fantastique (grimoire et voyage dans la quatrième dimension sont au programme) ! Passionnant, en tous cas pour le moment !

 

Bon, après cette parenthèse littéraire, je reprends le fil de mon week-end. Samedi soir, Coloc avait invité des amis de prépa à dîner. Très sympa, et très « exotique » pour moi. En effet, Coloc a fait une classe préparatoire « BL », c’est-à-dire une prépa à dominante maths et philo, avec aussi de la socio, de l’éco, de l’anglais, de la littérature, de l’histoire, et pourquoi pas du latin. Bref, un peu de tout quoi. Moi, j’ai opté après le bac pour une classe prépa « éco voie S » : une prépa à dominante maths, où il y a aussi de la « culture générale » (philo/lettres), de l’histoire et de la géopolitique, de l’anglais et une autre deuxième langue (allemand pour moi : ach, sehr interessant !) La BL reste une hypokhâgne/khâgne et donc prépare à l’Ecole Nationale Supérieure, à la fac ou à l’enseignement (eh oui, faut être réaliste). La prépa « éco voie S » prépare aux écoles de commerce : comme il y a plus de places dans toutes les écoles réunies qu’il n’y a d’étudiants en prépa commerce, tout le monde a forcément une école à la fin. Sauf que parfois, des déçus de l’ENS qui ne veulent pas joindre la fac ou l’enseignement intègrent finalement une école de commerce. C’est le cas de Coloc, et de l’un de ses amis qui était là samedi soir. Or, pour eux, c’est, et je cite ! , une « déchéance et une trahison de leurs valeurs éthiques et morales ». Parce que faire de l’argent, ce n’est pas honorable.

 

Désolée pour ce long paragraphe descriptif et un peu ennuyeux ; c’était pour vous mettre dans l’ambiance de la soirée. On y a parlé, en vrac : du fait que travailler dans le secteur public soit le seul choix honorable, et que le privé, c’est vraiment vil ; qu’il faut bien gagner un peu d’argent quand même, et que donc le privé et les grandes entreprises, finalement, c’est pas mal. Qu’Hugo est un des plus grands auteurs au monde, surtout avec les Travailleurs de la mer. Que la philo, c’est comme les maths, car tout repose sur un système d’axiomes à déconstruire et reconstruire. Que Locke est un penseur des plus intéressants, car son capitalisme présente de façon troublante des valeurs de travail et de mérite qu’on retrouvera plus tard chez Marx.

 

On a aussi mangé des samosas et des sushis ; bu de la vodka au sirop de fraises parce qu’on n’avait rien d’autre à mélanger avec. On a évoqué d’obscurs souvenirs de soirées et débattu sur les mérites comparés des évènements associatifs de nos écoles respectives. On a joué à ce jeu à boire stupide, le « Je n’ai jamais… » (Où vous buvez si vous avez déjà fait ce qui est cité), qui vous pousse à révéler votre vie privée en ricanant bêtement. On a refait le monde selon Nietzsche en dix minutes chrono. On s’est couché à trois heures et demie et on a fait des pancakes à 9 heures, pour dissiper la gueule de bois. Bref, c’était vraiment une bonne soirée !

 

Ensuite, l’après-midi, re rangement pour moi malgré une légère fatigue… Mais comme les semaines qui viennent s’annoncent tendues au bureau (c’est le moment de rush dans ma branche de la compta, et mes horaires et mon rythme de travail vont s’en ressentir), je préférais entamer cette ère critique au top de la propreté. Le soir, rendez-vous dans un petit restaurant japonais de la Rue Saint-Anne avec Putafranges n°2 ; c’était très étrange ! Pas de sushis et autres sashimis à la carte, mais beaucoup de soupes, du ramen, comme dans les mangas !, du riz et de la viande en sauce. A refaire, car encore plus dépaysant que les sushis, qui finalement deviennent assez « courants »…

 

Et aujourd’hui, me revoilà devant mon pc, sans trop d’enthousiasme… Il fait moche, je sens les prémices d’une sinusite démarrer dans mon front et me coller un mal de tête monstrueux. Il ne fait pas très chaud. J’ai soif et surtout sommeil. Je n’ai pas envie de finir tard. J’aimerais bien être au soleil. Faut que je postule et trouve un autre stage pour début mars. Faut que je me décide pour mes choix de spécialisation, l’année prochaine. Faut que je prenne des décisions, quoi. Argh. Courage, fuyons !

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 17:42

Today I’m listening to Blame it on the boogie, by the Jackson Five.

 

Vendredi, c’est vendredi! Joie joie joie! Bonheur dévorant !

 

Pardon, je me muselle.

 

Aujourd’hui, j’ai pris part à une initiative très ridicule utile sur Facebook. Suite à un mail-chaîne reçu en message privé, j’ai affiché comme statut la couleur de mon soutien-gorge. Le but de l’opération était de sensibiliser les gens à la cause du cancer du sein ! Je suis sûre que ça été un grand fiasco succès, et que tout le monde personne n’en a profité pour avoir des pensées cochonnes vis-à-vis de ses contacts. Bref. Merci Facebook de mobiliser ainsi les foules en deux clics ! Ya pas à dire, la technologie sublime réellement les plus bas hauts instincts de l’homme.

 

Je ne sais pas vous mais moi, le vendredi, je n’ai qu’une envie : me mettre en week-end anticipé et ne rien faire. Et quand je dis rien, c’est rien du tout. D’où le post d’aujourd’hui, qui n’est rien d’autre qu’un vecteur de vide abyssal vous permettant cependant de passer agréablement quelques minutes. Commençons par le site du jour : Sorry Mom (I Bang the Worst Dudes) , ce qui se traduit par Pardon Maman-Je couche vraiment avec n’importe qui. Le but de ce site tout en anglais est de publier les confessions de filles qui se sont un jour retrouvées entre les bras d’un loser... Ce qui est intéressant, c’est que la lose peut prendre plusieurs formes : avarice, éjaculation précoce, déjà marié, schizophrène, kleptomane, j’en passe et des meilleures. Vous, fille, en lisant ce site, vous vous direz probablement que l’herbe n’est pas plus verte à côté, et ça peut faire du bien à l’ego ! Vous, garçon, vous y apprendrez tout ce qui peut faire de vous un loser, et éviterez ainsi d’y finir un jour…

opy


Oui, parce que quand l'ex est particulièrement remontée, elle poste une photo de vous avec un gros bandeau noir pour cacher votre visage. On fait moins son malin, Monsieur Coupe à l'Iroquoise/Vernis Noir/Coeurs autour du cou.

Mais bon, il y a une solution si vous voulez être sûr(e)s de ne jamais tomber sur un loser/une loseuse. Il y a Beautiful People. Sur ce site de rencontres absolument délirant, on vous dit :

-Le physique est-il un critère important lorsque vous choisissez un partenaire ?

Bon, je ne suis pas aveugle, alors un minimum, oui, comme tout le monde.

-Voulez-vous être garantis que vos rencontres soient toujours magnifiques ?

Je soupçonne un traducteur automatique qui a mal fait son boulot d’après le site anglophone… Oui, c’est bien des rencontres magnifiques, pas que physiquement d’ailleurs !

-Un filtrage plus important des personnes laides qui nous différencie des autres sites traditionnels de rencontres.

Aïe, la sueur commence à me dégouliner dans le dos… Vais-je être assez belle pour ce site ?

 

Comment ça marche ? Vous postez une photo de vous et les autres membres du site doivent vous approuver en votant oui ou non pour la photo. Ainsi se crée une communauté « exclusive, pas politiquement correcte, mais c’est comme ça ». Hmm… En bas de la première page, une bannière: « Trop moche pour nous rejoindre ? Parcourez le site en tant que visiteur ». On va faire ça, oui… Et là, le bug : impossible pour moi d’y accéder du bureau. Zut. Je réessaierai de mon pc personnel. Que je vois un peu la tête de ces beaux gosses qui s’y croient, non mais oh.

 

Enfin, voici un petit jeu pour vos neurones. Rabbit wants cake : c’est pourtant simple, le lapin veut son gâteau. Le problème de ce jeu, c’est que les actions se font en différé : d’abord, vous prévoyez le parcours du lapin, puis vous mettez ce dernier en mouvement. Gare aux erreurs de timing et d’appréciation ! Pas trop difficile (du moins au début) et assez addictif, le graphisme a en plus le mérite d’être assez old school et agréable. Vous allez voir, c’est du gâteau (ahahaha) !



 

Rabbit

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 09:28

Today I’m listening to The Weakness in me, by Joan Armatrading

 

« On m’a dit », « J’ai entendu dire que… », « Il paraît que… » J’adore entendre ces mots-là, généralement synonymes d’une rumeur juteuse ou d’un fait incroyable même si totalement invérifiable. Dans mon école de commerce, la propagation de rumeurs est tellement répandue que l’expression « il paraît que » désignait le nom des séances de débriefing qui suivaient les soirées, où on mettait en commun les infos pour savoir qui était rentré avec qui ou qui avait abusé du whisky cola.

 

Bref, j’aime beaucoup les rumeurs, je l’avoue. Il y a une part d’excitation et de plaisir à débattre sur des potins, s’ils sont inoffensifs bien sûr ! Parce que si la rumeur devient sérieuse, je flippe. Je suis un peu hypocondriaque sur les bords, je crois. Pour calmer mon angoisse, j’ai heureusement trouvé des sites du type Hoaxbuster. Très fiable, celui-ci recense bon nombre de « légendes urbaines » en circulation, tout en indiquant leur degré de fiabilité. Les légendes urbaines, ce sont ces histoires toujours « terribles », « horribles », « atroces » qui impliquent une mort inexpliquée, un animal étrange, un complot du gouvernement ou des mœurs sexuelles bizarres. Bref, un scénario conçu pour faire peur. Parfois, il est élaboré sciemment, pour écorner l’image d’une marque, par exemple les rumeurs de cafards morts ou d'os trouvés dans les produits McDo. Parfois, il surgit simplement d’un grand imaginaire collectif qui exprime ainsi ses craintes face à des sujets de société brûlants : par exemple, quand le Sida est devenu « grand public », la rumeur courrait que des séropositifs coinçaient des seringues remplies de leur sang dans les dossiers des sièges de cinéma, infectant ainsi la personne qui s’asseyait. Bref, on a peur, et c’est normal, surtout quand la légende part d'un fond de vérité. Mais dans d’autres cas, c’est franchement n’importe quoi. Revue de détails de mythes urbains que j’ai entendus plusieurs fois ; si vous en avez d’autres, je suis preneuse !

 

  • Mc Donald, le géant qui fait peur (BOUH !)

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                                            Bon boulot, les gars. Surtout, surveillez-le bien!

Mc Donald, on en entend toujours des vertes et des pas mûres sur le sujet. Voici les trois plus grosses rumeurs que je connaisse sur Mc Do ; deux d’entre elles ne sont pas des rumeurs mais des faits, et une est fausse. Laquelle, à votre avis ?

 

-Un jour, en mordant dans un hamburger de chez Mc Do, quelqu'un que je connais a senti un goût bizarre et désagréable. Lorsqu’il a soulevé le pain de son burger, il a découvert plusieurs cadavres de punaises (insectes !) incrustés dans le pain.

 

-Un jour, quelqu’un je connais a trouvé un os dans son hamburger. Après analyse médicale, il s’agissait en fait d’un os de rat.

 

-Un jour, quelqu’un que je connais avait commandé des Chicken Mc Nuggets. Quelle ne fut pas sa surprise de voir l’employé plonger discrètement la main dans une grande poubelle des cuisines et en sortir plusieurs nuggets de poulet, qui furent mis dans la boîte qu’on m’a servie!

 

Ca y est, vous pensez avoir trouvé ? Examinons chacune des propositions :

 

-J’ai le regret de vous annoncer que la première anecdote est VRAIE, aussi horrible soit-elle. Le meilleur ami de mon frère au lycée était allé au Mc Do de la galerie marchande près de chez nous en famille et avait bien trouvé des punaises mortes dans son hamburger. Sa mère, qui était médecin, a menacé le restaurant du scandale. Explication : leur stock de pain avait été infecté, et ils ne s’en étaient pas aperçus. Du coup, le repas a été offert. Il est gentil Ronald !

 

-J’ai retrouvé cette anecdote sous de nombreuses formes sur le web, ce qui en fait indéniablement une légende urbaine. Parfois, ce sont les os d’une autre bestiole qui ont été identifiés, mais le scénario est le même. C’est d’ailleurs sûrement pour ça qu’une bonne amie de collège avait cru bon de me raconter que ça lui était arrivé au même McDo que celui cité précédemment (hmm). Seul souci, du haut de ses douze ans, elle s’était trompée et m’avait annoncé la découverte d’œufs de rat, et non pas d’os de rat, dans son burger. Ce à quoi moi, naturaliste en herbe, avais répondu que les rats ne pondent pas des œufs. Elle avait insisté. J’ai alors compris qu’elle était mythomane. Pour résumer, je n’ai trouvé nulle part aucune preuve concrète de ce qui était avancé et j’en conclus donc que, comme toute légende urbaine, cette anecdote est FAUSSE (ou alors pas très très vraie).

 

-Par contre, et là c’est également ahurissant ! , la dernière anecdote est VRAIE. Et je la tiens de la bouche même d’une de mes amies qui a travaillé au McDo comme job étudiant. Ils ont une « poubelle » spéciale où ils jettent tous les nuggets qui sont devenus trop froids pour être servis aux clients, par exemple pendant les heures creuses. Et à l’heure de pointe, dans une boîte de six, ils vont en mettre quatre chauds, faits à la minute, et deux froids cuisinés plus tôt dans la journée. Assez peu ragoûtant tout de même…

 

  • La Dame blanche

 

La Dame Blanche, c’est cette auto-stoppeuse esseulée ou cette marcheuse solitaire qui apparaît dans le feu de vos phares par nuit noire, à certains virages des routes. Ce mythe urbain a beaucoup de formes différentes : parfois, elle ressemble à un fantôme, parfois à une personne de chair et de sang, parfois elle parle, ou bien elle reste silencieuse… En tous cas, ceux qui la voient finissent généralement dans le fossé. C’est bien là tout le sel de la chose : comment peuvent-ils raconter après coup ? Peu importe. En tous cas, ma mère m’a raconté que dans sa jeunesse, il y avait un virage particulièrement traître dans la région où on disait qu’il y avait la Dame Blanche et qu’on risquait de la croiser quand on roulait de nuit. Ma mère ne l’a jamais vue, mais ça lui a drôlement foutu la trouille plus jeune ! Sur le sujet de cette Dame, et sur d’autres légendes urbaines « effrayantes », voici deux blogs où vous pourrez en savoir plus : Légendes Urbaines et Bloody Mary

 

  • Les seringues au VIH

 

Ah, cette folle rumeur… J’étais encore au collège quand je l’ai entendue ! D’après Hoaxbuster, elle a débuté aux Etats-Unis avant de s’exporter chez nous par le moyen de chaînes de mail. Le texte du mail précisait que la police d’Issy-les-Moulineaux avait publié un communiqué pour alerter la population, et que l’Institut Pasteur appelait à la vigilance ! Bien sûr, tout était faux. Il faut quand même avoir l’esprit vraiment tordu pour imaginer un tel scénario. Là encore, comme par hasard, l’apparition de la rumeur correspond grosso modo à l’époque où le SIDA est devenu mainstream et où le grand public a commencé à réellement s’en préoccuper.

 

Voilà, je manque un peu beaucoup de temps pour étoffer cette article, stage oblige. La formation du nouveau prend du temps, et la clôture comptable approche, donc mes articles risquent de s’espacer un peu, mais je vous remercie en tous cas, mes chers lecteurs qui commentent, Baleine des Sables, Sophie et Muriel. Je vous fais un gros câlin virtuel ;)

Update: il paraît qu'un chien anthropophage et un chat qui fait la gueule se baladent en liberté dans Paris. Avis à la population, fermez vos portes à doubles tours!

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 09:45

Aujourd’hui j’écoute Yours, de Gaspard Royant

 

Ah, la nouvelle année… On se fait des bises au bureau, on se souhaite meilleurs vœux, on déguste une part de galette des Rois à la cantine… Mais bon, deux jours après la rentrée, c’est le retour du quotidien et de la routine. Snif. Heureusement, ya Super Nanny sur M6, ou l’occasion d’échanger nos points de vue sur l’éducation avec Coloc, en rentrant de nos stages respectifs. Bilan : nous allons créer un kibboutz où élever nos rejetons en communauté libre. Bonne nouvelle : pas avant que nous ayons atteint la quarantaine au moins, donc le monde a encore 18 années de répit !

 

 La nouvelle année, c’est aussi l’occasion de tout plein de retours sur l’année passée, 2009. Un des plus cyniques est celui des Darwin Awards. Ce prix récompense de manière posthume les morts les plus absurdes, drôles ou stupides de l’année. Il porte le nom de Charles Darwin, le père de l’évolution, car « il commémore des individus qui améliorent notre patrimoine génétique… en se supprimant » ! Grands gagnants de l’année : deux braqueurs de banques kosovars voulaient faire exploser la façade d’un distributeur de billets en Belgique. Pas de chance, ils ont mal dosé leurs explosifs, et ont fait sauter la banque, et eux avec ! Try again.La première dauphine est une Américaine qui est morte en essayant de sauver de la noyade sa… moto. Hmm. 

 

Concernant les meilleurs films de 2009, Allociné nous propose son classement. Le premier du classement, c’est D’une seule voix, de Xavier de Lauzanne. Jamais entendu parler, jamais vu. Mais sûrement très bien ! Ensuite, c’est bien sûr Avatar (pas du tout influencé par les sorties de fin d’année, ce classement). Bon, je ne vais pas revenir dessus, cf ma chronique enthousiaste de l’autre jour. Troisième au classement : Gran Torino, de Clint Eastwood, que j’ai beaucoup aimé également, alors que d’habitude je ne suis pas fan de Clint en tant que réalisateur. Ensuite, en vrac dans les dix premiers : Slumdog Millionnaire, l’évènement de l’année qui a mis l’Inde sur le devant de la scène ; Good Morning England, film sans prétention mais jouissif sur une radio libre anglaise dans les sixties ; This is it avec un Michael au mieux de sa forme à l’écran ; et Là-Haut, ou l’histoire du papi irascible et du boy-scout insupportable. Il y en a trois que je n’ai pas vus, un oubli peut-être à réparer : Departures, un film japonais qui avait je crois reçu de bonnes critiques ; Boy A, un film visiblement anglais que je ne connais pas du tout, et Morse, un film d’épouvante suédois, trevligt (super ! oui, je progresse…) Un bon cru quand même, cette année 2009. Je vais réfléchir à mon top 3 perso ; j’attends le vôtre, si vous avez le temps !


hugh.jpg

Mon film de l'année: Australia, avec Hugh Jackman. Comment ça, il est sorti en 2008? Pas grave, c'est mon film des 10 années à venir.
 

 

En tous cas, promis, je ne parle plus de la nouvelle année à l’avenir. C’est fini, it’s over, baby, let’s move on!

 

Let’s play: si au bureau la reprise est trop dure, ou si vous vous sentez d’humeur joueuse, voici Continuity, un jeu à mi-chemin entre la plate-forme et le casse-tête chinois. Je ne vous en dis pas plus ; à vous de vous montrer malins… A demain ! (oui, j’ai repris un rythme quotidien pour le moment !)

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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 10:31

BONNE ANNEE ! BONNE SANTE ! JOIE, BONHEUR, ET TOUT LE RESTE !

 

Ok, ok, je suis atrocement en retard. Cela ne m’empêche pas d’être sincère ! Mais il y a une bonne raison à ça :

 

  • Pendant les vacances, j’étais en désintox d’Internet. C’était devenu nécessaire. Au bureau, je passe 7 heures par jour devant un PC, en étant connectée en permanence au web, en checkant Facebook toutes les dix minutes et en envoyant trente mails par heure (en moyenne). Bon, ok, je noircis peut-être le tableau, mais pendant mes 10 jours de vacances, je me suis employée à marcher dans la campagne, à parler à de vrais gens (ma famille), à lire, à partager de bons repas autour d’une table, bref, à mener une vie saine et calme !
  • Et hier, c’était la rentrée au boulot ! Youhou ! C’était quand même sympa de revoir tout le monde, plus un nouveau stagiaire (mon remplaçant ! Le temps passe assez vite, finalement). Par contre, j’avais oublié tous ces trucs que j’avais laissés en chantier avant de partir en vacances, donc tout m’est retombé dessus… Dur !


Equilibre monde
Bon, voilà, j’ai fait ma Calimera, mais au moins vous savez TOUT ! Le gros point positif, c’est que j’ai eu plein de beaux cadeaux à Noël et que je viens de terminer deux livres géniaux. Le premier, c’est L’équilibre du monde, de Rohinton Mistry. Cet auteur indien raconte les aventures de quatre personnages principaux et d’une foule d’autres dans un roman foisonnant qui se déroule dans l’Inde d’Indira Gandhi (de 1966 à 1984). C’est une fresque vraiment très réussie ; les romans « choraux » multi personnages, ce n’est pas mon truc d’habitude, mais là je suis rentrée tout de suite dedans et je n’arrivais pas à le lâcher ! En plus de héros attachants, la peinture d’une Inde multiple et en plein changement est brillante. Par contre, sortez vos mouchoirs, ce n’est pas toujours gai… Mais vous raterez à coup sûr votre arrêt de métro, plongé dans les mille pages de ce bouquin !

 


Mon deuxième coup de cœur, c’est Saya, de Richard Colasse. Qui es-tu Richard ? Eh bien, Richard Colasse, c’est tout simplement le PDG de Chanel au Japon. Autant dire qu’il a plutôt bien réussi, le Monsieur. Il a 56 ans et c’est un de mes nouvelles idoles. Parce qu’il a réussi une carrière de rêve pour tout étudiant d’école de commerce qui se respecte : le luxe ne m’attire pas particulièrement, mais PDG au niveau pays d’une entreprise aussi importante, c’est déjà très fort. En plus, il vit au Japon depuis plus de 30 ans et parle parfaitement japonais. Impressionnant, de se construire ainsi une deuxième maison, une deuxième terre d’accueil. Encore mieux, le Japon me fait rêver personnellement, et j’ai moi aussi des velléités d’écrire. Et, cerise sur le gâteau : ce monsieur est écrivain, de talent, et sur le tard. Il a publié son premier roman, La Trace, en 2007. Ce livre sur lequel je suis tombée par hasard en librairie et que j’ai acheté car j’étais curieuse de savoir si un PDG allait être capable d’aligner trois mots de bon et joli français m’a bouleversé. Je l’ai trouvé magnifique, raffiné mais jamais guindé, puissant et désinvolte à la fois. Du coup, je me suis précipitée sur Saya, son deuxième roman. Dans le premier, Richard Colasse nous mettait dans la peau d’un jeune Français qui découvre le Japon et l’amour (oui, à dire comme ça, c’est cliché…). Dans le deuxième, il s’agit d’un Japonais, cadre dans une grande entreprise qui ressemble beaucoup à Chanel, qui entame une liaison avec une lycéenne très mûre pour son âge, pendant que sa femme dépérit en silence. Magistral.


la-trace.jpg  saya
 

Voilà, c’était le post littérature de la semaine. Et tant qu’on parle de PDG et de maîtres du monde, voici un petit bonus que ne reniera pas Nicolas Sarkozy : le splendide blog Sad Guys on Trading Floors, ou Des Traders Tristes. Pas facile, la finance. Courage les mecs, on est avec vous !

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26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 18:36
WISH YOU ALL A MERRY CHRISTMAS!

Joyeux Noël à tous, j'espère que tout s'est bien passé et que le Père Noël a pensé à vous...

De mon côté je profite de petites vacances bien agréables en famille, donc je passe moins de temps sur le PC...

Mais je vous dis à bientôt pour de nouvelles aventures!
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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 15:43

Today I’m listening to White Christmas, by Frank Sinatra (Christmas Spirit !)

 

Demain c’est Noël! Demain c’est Noël! Joie !

 

Désolée d’avoir encore laissé passer deux jours avant de publier ma dose réglementaire de bêtises, je pense que la meilleure solution pour que j’arrête de m’excuser en permanence est d’annoncer qu’à l’avenir je ne publierai qu’un article tous les deux jours… Ce sera plus simple ! Surtout que là c’est les vacances de Noël en famille, que tout le monde est survolté par la préparation du réveillon de Noël et que j’ai retrouvé avec ravissement parents, cousins etc… Donc forcément je m’ennuie moins qu’au bureau, et par corollaire : je passe moins de temps sur Internet !

 

Pourtant, il y a un site sur lequel je vais régulièrement en espérant de nouvelles mises à jour : The Oatmeal. Vous y trouverez toutes sortes de quizzes et de mini-BDs sur des thèmes variés, toujours décalés, drôles et addictifs. Exemple : La terrible vérité à propos du Papa Noël, Pourquoi je préfèrerais me prendre un coup à l’entrejambe plutôt qu’appeler le service clientèle, ou Combien de bactéries prolifèrent actuellement sur votre téléphone portable ? Certes, c’est en anglais, mais les dessins rendent le tout plutôt compréhensible. Je suis fan. Je suis accro. Je t’aime, Oatmeal !

 

Pour la petite marrade du jeudi (oui, c’est un nouveau concept), je vous propose un site très spécial que j’ai entraperçu sans trop y croire sur Facebook : Pour la liberté de la fesse. « Sans une fesse libre, aucun combat ne peut être entendu », nous disent des étudiants de Sciences-Po Lille qui se prennent en photo dans les quatre coins du monde, la fesse à l’air. Régressif et amusant ; le panorama vaut le coup d’œil ;)


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Et parce qu’à Noël, on a souvent affaire à la famille, pour le meilleur et pour le pire, voici le meilleur. My Parents were Awesome publie des photos envoyés par des internautes, qui sont tombés avec stupeur (j’imagine !) sur des photos de leurs parents jeunes et dans le vent. Eh oui, vos parents ont été cools un jour. Cools, paumés, décadents, sages, coincés, rebelles, boutonneux et j’en passe. C’est rassurant, finalement. On ne naît pas adulte, on le devient… Autant profiter de tout ce qu’il y a avant !

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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 13:57

Ah, Avatar... Salle complète, présence sur les lieux (Gaumont Opéra) une heure avant le début de la séance, queue pendant 45 minutes...

Mais ça les valait amplement. Ca valait les places achetées la veille, les 10 euros en tarif étudiant au lieu des 6 et quelques habituels pour cause de 3D, la queue debout mais pas dans le froid (heureusement !), la course pour avoir de bonnes places, la salle de 750 sièges pleine à craquer et la marque des lunettes 3D sur l’arête du nez. Parce que c’était vraiment une tuerie !

 
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Bon, ok, le scénario ne casse pas trois pattes à un canard : c’est peu ou prou l’histoire de Pocahontas revisitée, à savoir celle d’un militaire venu sur une Terre nouvelle pour en chasser les indigènes (par appât du gain) et qui tombe amoureux de la fille du chef et qui va changer de camp… Le mode de vie des Na’vis, le peuple autochtone, est un peu « naïf » et folklorique, dans le sens où James Cameron ne lésine pas sur les colliers de dents et de plumes, sur les laïus consacrés à Mère Nature (« Eywa » dans le film) et sur la description d’un sentiment amoureux très pur et très fort (pas de scènes sulfureuses à vous mettre sous la dent, donc). Le mode de fonctionnement de cette planète nouvelle, Pandora, sur laquelle les humains ont débarqué pour extraire un minerai précieux, est seulement évoqué : Grace alias Sigourney Weaver, qu’on retrouve avec plaisir à l’écran, mentionne un « réseau végétal et animal semblable à celui des synapses et des neurones du cerveau humain, auquel les Na’vis peuvent se connecter ». Pas d’explications ou d’hypothèses scientifiques, et c’est dommage, car imaginer des planètes proches de la nôtre mais en même temps foncièrement différentes, c’est vraiment d’actualité avec les progrès de l’exobiologie.

Sam.jpg Neyriti.jpg

Les personnages sont parfois un peu caricaturaux, et le film a un ton très grave, très sérieux du début à la fin. Il n’est pas chiant ou didactique ; c’est juste que les sujets abordés le sont de telle manière qu’on n’éclate jamais de rire, qu’il n’y pas de « blague ». James, ce n’est pas vraiment un rigolo. On ne peut pas dire que dans Titanic, même dans la première partie du film où le bateau ne coule pas encore, on se torde en deux de rire.

 

Voilà pour les points négatifs, pour les petits reproches. Après, c’est « que du bonheur », comme dirait nos amis du petit écran. Dans la veine des grandes épopées cinématographiques (Le Seigneur des Anneaux, Star Wars), Avatar vous emmène où il veut, loin, très loin. Pendant deux heures quarante, vous êtes sur Pandora, dans un monde féérique et enchanteur, sans vos points de repère habituels. La planète est imaginée dans ses moindres détails, à la fois semblable et différente de la nôtre : la nature est envisagée comme interconnectée aux Na’vis, interactive (cf les végétaux lumineux) et mystique. Les paysages, les scènes en forêt et bien sûr les animaux fabuleux sont à couper le souffle. Les images et les mouvements sont très fluides, c’est vraiment une prouesse technique : le virtuel à son summum. Grâce à la 3D, vous rentrez encore plus dans l’univers de Pandora, même si cette technologie reste très discrète (pas de bête qui vous saute au visage, par exemple ; rien à voir avec la Géode !) Le souffle épique de cette fresque suffit à vous transporter et à vous faire vibrer. Vous en oubliez tous les défauts et les reproches : vous rentrez dans le film, vous le vivez à fond, et vous verrez après pour le reste. A noter, belles prestations de Sam Worthington (montagne de muscles dans Terminator 4), Sigourney Weaver (toujours excellente) et Michelle Rodriguez (depuis Lost, elle a toujours des rôles de dur à cuire).

Weaver.jpg  Couples.jpg

Une très belle réussite donc, et également un film qui soulève des questions intéressantes pour le futur proche de l’industrie du cinéma et de l’industrie des jeux vidéo :

 
-La 3D va-t-elle sauver l’industrie du cinéma ? Réaliser des films en 3D va-t-il permettre d’endiguer le téléchargement sauvage et donc de rediriger les gens vers les salles de cinéma ? Cela va-t-il justifier une hausse des prix des places exponentielle ?

 

-La 3D va-t-elle devenir une technologie « banale » ? Je pense que ce n’est même plus une question, mais bien une affirmation. Dans ce cas, sous combien de temps ? Vu l’énorme budget nécessaire pour la 3D, comment les petits films sans trop de budget vont-ils faire pour survivre ? Certains films, par exemple les films d’auteur, vont-ils refuser la 3D, par manque de moyens ou par principe ? Auront-ils des salles spécifiques ? Vont-ils disparaître ? Va-t-on avoir à terme nos lunettes 3D personnelles, à apporter nous-même dans notre sac? Pourra-t-on regarder de la 3D sur notre écran de télévision ?

 

- Concernant les jeux vidéo, Avatar soulève plutôt des questions au niveau de son scénario. Les jeux vidéo qui imitent la vie réelle, avec une sorte de casque et des électrodes, sont-ils à envisager dans une réalité proche ? ExistenZ, c’est pour demain ou pour dans un siècle ? Comment ne pas confondre réalité et monde virtuel ? Certains vont-ils choisir de s’échapper définitivement dans un monde virtuel ? Second life et compagnie, c’est notre future patrie à tous ?

 

Aïe, j’ai mal au crâne. C’est ça, de trop mouliner dès le lundi matin. Je vais aller casser la croûte, pour la peine. Mais vos réactions sont les bienvenues… Sur Avatar ou sur le reste !

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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 13:46

Today I’m listening to My Heart will Go On, by Celine Dion (revival Titanic de James Cameron)

 

Mes chers concitoyens,

 

Je suis atterrée de vous avoir lâchement abandonnés pendant deux jours, mais que voulez-vous, ma BFF, ma grande amie depuis notre rencontre en CE1 sur les bancs d’une école grenobloise, était de passage dans la capitale pour le week-end. Entre les grasses matinées, les sorties et les balades, impossible de me poser un peu pour vous raconter n’importe quoi. Pas de panique, je vais à présent me rattraper ! Et j’espère que vous avez passé un bon week-end au fait !

 

Je vais commencer par un résumé rapide du week-end, en mode « je dégoise ma vie » : samedi matin, direction Käramell, une délicieuse confiserie suédoise pour acheter de la réglisse salée, une spécialité nordique ! J’en ai goûté pendant mon stage de trois mois à Göteborg, Suède, et je suis complètement accro. Du coup j’essaie d’éviter le plus possible la Rue des Martyrs pour ne pas en acheter un kilo chaque jour. Je vous conseille vraiment d’essayer, c’est à la fois piquant et amer, et c’est bon ! En plus il y a plein d’autres bonbons et spécialités dans cette confiserie où vous pouvez acheter toutes ces merveilles au poids ; on y trouve même du Glögg, du vin chaud typiquement suédois !


Karamell.JPG
 


Ensuite, à midi, c’est atelier cuisine : Coloc nous prépare un petit risotto de sa confection, pas mal du tout, tandis que BFF et moi nous occupons du crumble pommes-poires. Eh oui, il fait froid, il faut donc faire des réserves ! J’en profite pour vous livrer ici la recette des délicieuses pâtes que mon Frérot d’association m’avait concoctées l’autre soir :

 

« Tu fais revenir un oignon finement coupé dans un mélange de beurre et de bonne huile d'olive, tu rajoutes un demi morceau de sucre et 3 pincées de sel.
Viennent ensuite la louche de tomates hachées, le pot de pesto rosso Barilla, celui de mascarpone (250g) et enfin de l'origan (frais si tu trouves).

Ca prend 5 minutes à préparer, c'est bon et doux.
»

 

Et voilà ! Merci Frérot !

 

Ensuite, l’après-midi, petite balade digestive dans le quartier de l’Opéra. Arrêt obligatoire à l’épicerie japonaise Kioko pour acheter (encore) des petits pois au wasabi (ceux prévus pour Noël ayant été prématurément consommés, j’ai dû refaire mes stocks)… J’en ai profité pour tester la pâte d’haricots rouges, vendue comme une petite douceur : c’est pas mal, on dirait une pâte de fruits au goût très doux !

 

haricot.JPG


On a tenté la balade Boulevard Haussman mais comment dire… Non. Pas possible. Je ne veux pas mourir si jeune.

 

Au goûter, nous avons reçu, telles des ambassadrices, notre ami Mikoeur, qui a eu l’honneur de déguster le crumble plutôt réussi ainsi qu’une bonne tasse de thé. Puis nous l’avons gentiment foutu dehors car nous étions attendus chez une amie de prépa de mon ancienne coloc Minimoi pour une « soirée meufs ». On a testé un jeu à boire à base de dés qui s’est révélé plutôt efficace… On s’est donc levé assez tard dimanche et comme on voulait nettoyer un peu notre organisme, on est retourné chez Soya, le brunch bio/végétarien (toujours aussi canon). Ca nous a remis en selle pour le point d’orgue de la journée : Avatar ! En 3D ! Au Gaumont Opéra ! 45 minutes de queue !


J'ai préféré faire un autre post pour vous donner mon avis sur le film, parce que ça tirait un peu en longueur ;)
Et vous, votre week-end?

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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 16:21

Aujourd’hui j’écoute Mon cœur, mon amour, d’Anaïs


Il faut lutter contre la vague de froid polaire qui s’abat sur nos contrées en ce moment… Comment ? En se réchauffant à deux… Ben oui, le sport en chambre, ça évite l’engourdissement ! Sur ce sujet, Agnès Giard peut peut-être vous filer un coup de pouce. Elle tient un blog pour Libé intitulé les 400 culs, où elle aborde librement des thèmes qui touchent de près ou de loin à la sexualité, en les mettant intelligemment en parallèle avec l’actualité ou avec les normes culturelles. On ne sait jamais de quoi elle va parler : du plus général au plus spécifique et méconnu, son blog est toujours instructif, croustillant et jamais vulgaire. Des pratiques du bondage au Japon jusqu’au documentaire La Domination masculine qui enquête sur la parité, on apprend beaucoup sur les hommes, les femmes, et tout le tralala…


Comme c’est bientôt Noël, j’avais aussi envie de partager avec vous toutes mes envies cadeaux. Qu’est ce que j’achèterais, pour moi ou mes proches, si j’avais un budget illimité cette année ? De quoi ai-je profondément envie ? Tour d’horizon de mes doux rêves…


- Le coffret DVD American Youth, sélectionné par Hedi Slimane


Hedi Slimane, honnêtement, m’importe peu, donc son nom sur un objet ne suffit pas à me donner envie de l’acheter. Là, c’est plutôt la sélection très pointue de grands films américains qui me fait saliver. En partenariat avec MK2, le styliste a rassemblé 11 films tournant autour de l’adolescence dans le cinéma US : entre autres La Fureur de Vivre, Zabriskie Point, Boys don’t Cry, Last Days, et le plus récent, Wassup Rockers, de Larry Clark (je suis très fière de l’avoir déjà à la maison, et surtout je vous le recommande chaudement.) Le coffret est en édition limitée (2 500 exemplaires) et permet de découvrir des films moins connus et de redécouvrir les plus classiques. En plus, il est stylé, en gris et noir, donc il trouverait parfaitement sa place dans ma DVDthèque. Snif. Son prix ? 150 €
 

-Un nouveau casque audio, pourquoi pas de la marque Skullcandy

Parce que les miens ont perdu leur petite mousse de protection, que le fil s’emmêle tout le temps et qu’ils ne couvrent même plus le bruit du métro. Parce que les gros casques sont funky… Parce que je veux me prendre pour une DJette ! Parce que j’ai un très très grand sac à main à remplir. Je le veux ! Prix : 50 €

Ecouteurs
 
           Ca donne la pêche le matin!

-Une lampe Living Colors de Philips

Une de ces lampes qui créent des ambiances lumineuses incroyables d’un seul tour de cadran… Pour baigner la pièce d’une étrange lumière bleue, verte ou violette à loisir, pour se sentir ailleurs… Dans un film de science-fiction ? Oui, mais pas que. Les ambiances fushia, ça peut aussi inspirer le romantisme… Prix : 169 € (aïe !)


-Une console Wii
    

Pour pouvoir enfin essayer ce dont tout le monde parle (et dont on a même cessé de parler tellement c’est banal !) Oui mais moi j’en ai pas et j’aimerais drôlement en avoir une… Avec plein de jeux style Lapins Crétins, New Super Mario Bros, et Guitar Hero … Prix : 200 € la console et 3 jeux, 3x60=180 €.


-Une place pour le spectacle de Florence Foresti au Palace en janvier ou février…


Elle me fait vraiment trop rire… A présent jeune maman, j’ai hâte de voir ce que réserve son one woman show sur les joies de la famille et de la grossesse… En plus le Palace c’est juste à côté de chez moi !


-Une robe de princesse à mettre au Nouvel An, de la marque Dorothy Perkins

Cette marque anglaise fait d’après moi des modèles assez délirants, un peu comme New Look, et ils ont une gamme spéciale pour les grandes, qui évite que toutes les robes arrivent juste sous les fesses et qu’on voit mes mollets en pantalon ! Prix : 70 € environ.


-Un beau voyage de 10 jours, par exemple, à Chicago !

J’irai bien rendre visite à mon Frangin (le vrai, pas celui d’association !) qui vit à Chicago en ce moment. Certes, les températures y sont négatives, mais je suis sûre que la ville est jolie. A défaut, je vais déguster les sucettes typiquement américaines qu’il m’a envoyées par la poste à Noël ! Prix : trop cher pour moi…


Ah la la, c’est beau les rêves ! Je me console en pensant à ma grosse joie du week-end : ma BFF (Best Friend Forever, comme dirait Paris Hilton) du collège me rend visite ce week-end, et on va entre autres aller voir Avatar en 3D ensemble ! Yippee !

                                          
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