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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 19:03

Today I’m listening to Thong Song, by Sisqo

 

A Paris il faisait un grand soleil aujourd’hui, les Champs étaient pleins. Le McDo aussi. Le bureau était vide pour cause de réunion, ne restaient que les malheureux stagiaires harassés de travail. La vie est mal faite.

 

Ce soir, il y a la Nouvelle Star : la vie est bien faite !

 

Un petit site intéressant aujourd’hui (ET distrayant) : finalement, nous on est en partie une génération de geeks. Mais nos enfants, ça va être pire ! Ca va être des über-geeks ! Enfin j’aimerais bien quoi… Direction Plus tard pour avoir une idée de comment ce sera…

 

plustard32.jpg

Sinon, en attendant de vous faire part de ma théorie très élaborée concernant les magazines féminins (qui ne sont pas à diaboliser, mais qui ont des effets pervers sur les jeunes filles d’aujourd’hui) (non mais vous verrez je vais argumenter !) (et ensuite je parlerai des effets pervers de FHM et autre Entrevue, promis. Même que je me documenterai !)

 

BREF en attendant tout ça, je vous fais partager les résultats d’une enquête menée sur le site Aufeminin, qui avait pour sujet : « Quel est l’homme physiquement idéal ? »

 

1 - L’homme idéal a les yeux :

 

Noirs

13 %

Verts

36 %

Gris

6 %

Bleus

27 %

Bruns

18 %

 

2 - L’homme idéal a une peau :

 

Claire

21 %

Mate

74 %

Foncée

5 %

 

3 - L’homme idéal a un corps :

 

Musclé

79 %

Très musclé

2 %

Peu musclé

18 %

Androgyne

2 %

 

4 - Velu ou pas velu ? L’homme idéal a :

 

Beaucoup de poils

6 %

Peu de poils

81 %

Il est imberbe

13 %

 

5 - Ses cheveux. L’homme idéal est :

 

Brun

69 %

Blond

6 %

Roux

1 %

Châtain

24 %

 

6 - La partie de son corps qui vous séduit le plus ?

 

Ses yeux

31 %

Son sourire

34 %

Ses fesses

9 %

Ses épaules

5 %

Son torse

13 %

Ses jambes

1 %

Ses mains

7 %

 

7 - L’homme idéal est :

 

Mince

59 %

Costaud

39 %

Maigre

1 %

Rond

2 %

 

8 - Ses cheveux sont…

 

Très courts

13 %

Courts

71 %

Mi-longs

15 %

Longs

2 %

 

9 - L’homme idéal n’est pas parfait. Certaines n’aiment pas mais cela vous fait craquer…

 

Son léger strabisme

17 %

Son nez aquilin

51 %

Son torse poilu

32 %

 

10 - Le petit détail qui tue…

 

Il est barbu

16 %

Il porte un tatouage

32 %

Il est couvert de bijoux

14 %

Il a un piercing sur la langue

13 %

Ses poils dépassent de sa chemise

26 %

 

11 - Cela ne s’explique pas. Vous craquez pour…

 

Son sourire

33 %

Son regard

50 %

Ses épaules

6 %

La douceur de ses mains

11 %

 

12 - Coquet ? L’homme physiquement idéal…

 

Passe autant de temps que vous dans la salle de bain

7 %

Prend soin de sa peau comme il faut

46 %

Se contente d’un peu de parfum ou de déodorant

34 %

Est tout à fait naturel

13 %

 

13 - L’homme idéal est…

 

Très grand

13 %

Assez grand

79 %

Il a votre taille

8 %

 

14 - Son style. L’homme idéal a plutôt un look

 

Sport

10 %

De cadre supérieur

11 %

Mode mais pas trop

58 %

Passe partout

22 %

 

15 - L’homme idéal…

 

Est plus jeune que vous

5 %

Est un peu plus âgé que vous

72 %

A votre âge

20 %

Est beaucoup plus âgé que vous

4 %

 

16 - L’homme idéal fréquente…

 

Une salle de gym

47 %

Les bibliothèques

26 %

Les musées

28 %

 

17 - L’homme physiquement idéal a…

 

Moins de 20 ans

11 %

Entre 20 et 35 ans

67 %

Plus de 35 ans

22 %

 

18 - L’homme idéal dépense…

 

Autant d’argent que vous pour s’habiller

58 %

Moins d’argent que vous pour s’habiller

36 %

Plus d’argent que vous pour s’habiller

6 %

 

Nombre de participants : 137067 (dont moi !)

 

Alors avis à mes lecteurs masculins : si vous êtes assez grand, brun à la peau mate, aux yeux verts et aux cheveux courts, mode mais pas trop, mince mais musclé sans trop de poil, entre 20 et 35 ans, avec un grand nez et des tatouages, bravo ! Vous êtes l’homme idéal selon 137 067 Françaises ! (merci de vous signaler directement par le biais d’un email à mon adresse personnelle, merci).

Voilà qui explique en tous cas le succès de Gad Elmaleh!

190973-gad-elmaleh-637x0-3.jpg

Si vous avez d'autres idées de personnalités correspondant au profil, dîtes-le moi (que je devienne irrémédiablement fan et que je commence à les harceler).

Bonne soirée en tous cas ;)

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 17:46

Today I’m listening to Touch Me Touching you, by Alphabeat

 

Ce qu’on va faire, c’est que vous allez faire semblant de ne pas avoir remarqué que j’ai pris une petite semaine de vacances qui n’en était pas une. Je ne vais pas perdre votre temps à vous raconter que mon nouveau stage est sympa, mais que je n’ai plus de vie sociale ou culturelle, et que je ne peux même pas aller commenter mes bloggeurs préférés. Que je reprends donc Miss Malice là où je l’avais laissée, promis, je vais faire des efforts. Je ne vous préviens pas non plus que le format de mes articles risque de s’en ressentir et que s’ils seront quotidiens, ils seront peut-être plus courts que d’habitude.

 

Voilà ce qu’on va faire ! Hop, une semaine qui disparaît. C’est beau, l’auto-illusion.

 

Sinon, c’est lundi, et c’est le résumé de mon week-end (j’ai bien choisi le jour de mon retour) ! J’étais à Lille ce week-end, il faisait très froid, mais il n’a pas plu, c’est rare. C’était le week-end de distribution du Chti, le guide de la métropole lilloise auquel j’ai participé durant mes deux premières années d’école de commerce. Nos successeurs, alias « fistons et fistonnes », avaient monté tout un village au centre de Lille : on a bu un thé à la menthe, fumé une shisha à la pomme, regardé des enfants se faire mal mutuellement dans le château gonflable, embêté le Chtimi qui avait enfilé le costume de Franklin la Tortue et qui ne voyait rien, et on a attrapé la grippe (ou presque). On a aussi dansé pour se réchauffer pendant le concert de Tom Frager (« Ma Lady Melody ») et Kaolin (« Partons vite »). On a applaudi à tout rompre les artistes de mon autre asso, Music’All, qui vont présenter une comédie musicale sans aucun doute géniale le 3 Mai. Bref, j’ai renoué avec ma p’tite vie d’avant, ma vie d’étudiante impliquée dans tout un tas de projets extrascolaires, collée à ses potes et insouciante de la suite. Je sais bien qu’on ne peut pas rester étudiante toute sa vie, je pense même que je m’ennuierais au bout d’un moment. Mais ma dernière année d’études qui se profile en Septembre, au Danemark en plus (et en compagnie de Putafranges n°2 !), je vais la savourer le plus possible. Miss Malice au Danemark, sur vos écrans à la rentrée prochaine !

Et juste pour le plaisir (et pour attirer des gens bizarres), la dernière chanson de Franky Vincent, Tu veux mon zizi!

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 11:54

Aujourd’hui j’écoute Je sais pas jouer, de Pierpoljak

 

I’m back ! Je suis bien revenue de Strasbourg, la SNCF a été au top de ses compétences ce week-end : pas de retard, pas de surbooking, du chauffage dans le train, bref, le bonheur. Mon week-end alsacien entre anciennes colocs s’est super bien déroulé, et je crains que vous n’échappiez pas à un rapide (je vais essayer) compte-rendu…

 

Vendredi soir, on a mangé chinois et échangé des potins au-dessus du poulet aux noix de cajou. Puis on a glandé (et parlé) chez Putafranges n°2, notre hôte du week-end, jusqu’à deux heures du matin.

 

Samedi, on s’est réveillé à dix heures, rendormi puis réveillé définitivement à midi. Direction un restaurant alsacien du centre-ville, où nous avons dégusté des Käsespätzle à se damner (et à faire une sieste direct après, parce que c’est consistant), le tout accompagné d’un petit verre de Riesling. Qui a dit paradis ?

 
kasespatzle


Un plat léger et tout en finesse : des pâtes, des oignons, du lard, du fromage et (beaucoup) de crème fraîche.

 

Ensuite, nous nous sommes baladées dans le centre de Strasbourg : visite de la cathédrale en grès rose, c’était très beau, et l’horloge astronomique était assez surprenante .J’ai acheté des douceurs au pain d’épice pour mes collègues (ils sont gâtés) et pour Coloc (sauf que j’en ai dévoré la moitié dans le train de retour). Vers 16 heures, épuisées par tant de marche sportive, nous avons commis une erreur fatale : nous sommes allées voir Valentine’s Day.


valentine

Tout ce rose, ça me donne envie de vomir.
 

Il n’y a pas assez de mots dans le champ lexical du suicide et de la mort pour parler de ce film. C’est pourquoi, durant toute la séance, je n’ai pu murmurer à l’oreille de Minimoi que : « Non mais là c’est pas possible, tue-moi ». Bon, j’aime bien exagérer dans la vie de tous les jours. Pourtant, ici, je n’étais même pas encore assez proche de la vérité. Une seule chose à vous dire : fuyez, pauvres mortels, fuyez ! Ce film est le pire film de l’année, voire de la décennie, voire de toute l’histoire de l’humanité. On s’y ennuie du début à la fin, les acteurs jouent comme des pieds et les dialogues ont été écrits par un gnou (dont les qualités scénaristiques sont pires que celles du pingouin, n’est ce pas Sophie !) La brochette de célébrités (Julia Roberts, Patrick Dempse, Taylor Lautner-le-loup-garou-de-Twilight, Aston Kutcher-le-toy-boy-de-Demi-Moore…) ne sert à rien vu qu’ils n’ont pour la plupart que deux ou trois minutes d’apparition à l’écran, et des rôles qu’un mannequin en plastique pourrait tenir. Bref, ne perdez pas 86 précieuse minutes de votre vie devant Valentine’s Day, et consacrez-les plutôt à une activité saine et gratifiante, du genre fabriquer vous-même vos décorations de Noël.

 

Pour conjurer l’ennui et la torpeur tombés sur nous après cette torture, nous avons fait les courses puis préparé un dîner de folie, je vous laisse juger : Chipster, Twinuts, bonbons piquants pleins de sucre, flammekueche, pizza au chèvre, avec une bouteille de Gewurztraminer. Pour quatre, donc. Puis nous nous sommes essayées à la confection de cocktails Cosmopolitan maison, à l’aide d’une bouteille de vodka et de jus de cranberry/mûre. Le résultat n’était pas mal du tout ! Vers minuit, après avoir écouté l’intégralité de l’album de Lady Gaga, le tube unique mais fabuleux d’Alan Théo Emmène-moi et « notre » chanson Township Funk de DJ Mujava, nous avons enfin levé le camp et sommes allées nous échouer au Raven, un bar très sympa près des quais. Devant un gin tonic pour moi et des Sex on the Beach pour les autres, nous avons discuté de nos seins et des seins des autres en alternant entre « je suis trop moche » et « non mais de toutes façons on est canon ». Grosse ambiance, je vous dis ! Comme quoi on sait aborder des sujets sérieux. Vers une heure et demie, nous nous sommes traînées jusqu’au Café des Anges qui était plus que plein et où nous n’avons donc pas pu aller (malgré Hamtaro qui criait « On peut passer par la fenêtre puisqu’on est des anges ! »). Nous avons essayé la Salamandre, mais après avoir demandé à voir la salle, nous nous sommes exclamées « Bof, c’est vraiment moyen » et nous avons regagné nos pénates la tête haute (et la démarche assurée). Là, nous nous sommes écroulées sur le campement de fortune (je partageais un matelas avec Minimoi, par exemple) où nous avons continué de parler jusqu’à trois heures environ. Une fin de soirée typique pour nous, qui sommes des spécialistes des plans foireux et autres soirées de la lose. J’adore !

 

 Le dimanche, le lever était fixé à midi pour retourner au même restaurant que la veille (nous sommes des créatures de routine), où j’ai tenté le jambon braisé à la bière, une tuerie ! Cette fois, pas de vin, à l’unanimité. Nous nous sommes ensuite baladées dans une autre partie du vieux Strasbourg, le long des quais… C’était très bucolique et agréable. Puis retour à l’appart de Putafranges pour récupérer nos valises et attraper le TGV de 17h15. Un super week-end, quoi ! Quand on se retrouve toutes les quatre, on dirait qu’on ne s’est jamais quitté, et ça, d’après moi, c’est la vraie définition de l’amour.

 

Mention spéciale à Coloc qui m’a accueillie le soir dans un appart nickel, avec du byriani au poulet prêt à être réchauffé et une chambre à peu près chauffée. Ca fait chaud au cœur d’être si bien entourée !

 

Voilà, je vous ai saoulés avec le résumé de mon week-end somme toute fort peu intéressant. Je suis de retour au bureau, mais jusqu’à mercredi seulement : jeudi, je démarre mon nouveau stage ! J’ai hâte. Je vais déjeuner là maintenant tout de suite, mais aujourd’hui il y aura deux articles, oui deux ! See you soon ;)

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 16:30

Aujourd’hui j’écoute Emmène-moi, par Allan Théo (je crrraaaqqquuuueee)

 

Bon, je suis désolée pour le gros silence radio de ces derniers jours. En même temps, j’ai de très bonnes explications :

 

  • Vendredi, c’était le Gü-Day

 

GüOu comment devenir « la personne la plus populaire du bureau » ! J’ai gagné un tirage au sort sur le site de la marque de chocolats , et on nous a donc livré une palette entière de crèmes au chocolat, soit 187 boîtes, soit 2 244 petits pots, à consommer avant le 16 Février (aujourd’hui, quoi). J’ai donc été l’héroïne du jour vu que l’ensemble du siège de ma boîte est reparti avec deux voire trois boîtes de Gü sous le bras ! J’ai reçu de nombreuses félicitations, un mec des budgets m’a fait la bise et a demandé qu’on me mette en CDI, mes collègues étaient super fiers, mes chefs morts de rire se sont pris au jeu et ont eux-mêmes assuré la distribution, on m’a envoyé une douzaine de mails de remerciements. Il paraît que même le directeur financier de la boîte a eu sa part. Et ce matin, au bureau, tadam ! Un bon quatre-quarts m’attendait, cuisiné avec amour par une gentille dame de la tréso qui voulait me remercier pour les chocolats ! Incroyable. Trop drôle de vivre cette expérience incongrue en étant stagiaire, mes confrères temporaires tiraient un peu la gueule d’ailleurs, du genre « Mais qu’est ce que tu es allée inventer… Maintenant on passe pour des clowns » ! La journée de vendredi a filé en un éclair, entre poussage de palettes, transport de boîtes et dégustation (est-il besoin de préciser que je n’ai pas bossé une seule seconde ?) Bref, un vendredi assez délirant, qui constituait une belle fin pour cette semaine autrement assez monotone. Notre frigo déborde à présent de crèmes au chocolat, c'est l'enfer, on essaie d'en manger deux par jour depuis vendredi soir mais c'est pas évident. Chacun ses problèmes, je vous l'accorde.

 

  • Le week-end, c’est sacré

 

Vous le savez (ou pas, mais vous l’apprenez), le week-end, pour moi, c’est no blog, no email, no Facebook, no « réseaux et médias sociaux » en résumé. C’est le moment de voir des gens IRL (ou alors plein de films et de séries stupides). Déjà, vendredi soir, belle mise en jambe avec une soirée loose à l’appart avec Coloc. Impossible de me souvenir de ce que l’on a fait d’ailleurs. Rien sans doute. Puis samedi matin, suédois bien sûr. Je progresse ! Enfin, c’est ce que j’aime à penser. Puis retour à l’appart, pour une petite séance de rangement (ah, qu’est ce qu’il est intéressant ce blog). Bon, je saute directement à ma séance de shopping de l’après-midi : l’achat d’un soutien-gorge à bretelles amovibles, pour cause de robe bustier portée le soir même (et parce que ça sert toujours). Je parie que mon lectorat masculin s’est vaguement redressé au mot « soutien-gorge » et que mon lectorat féminin est très intéressé par le pourquoi du comment. Non, parce que je ne sais pas vous, les filles (oui, je sais bien faire le ton de la meilleure copine parfois), mais moi, j’ai toujours beaucoup de mal à acheter un soutien-gorge. Taille, bonnet, forme, maintien, couleur, échancrure : limite j’ai envie d’abandonner et de me promener à poil sous mon T-shirt. Ou alors j’arrive pour acheter un truc beige tout moche qui ne se verra pas sous un haut blanc et je repars avec un truc trop sex noir avec tout un tas de dentelles. Bref, c’est l’horreur. Là, j’avais choisi d’aller aux Galeries parce que leur rayon est bien fourni (pas de jeu de mots) et qu’ils ont des vendeuses. C’est un peu à double tranchant, les vendeuses : soit elles vous aident efficacement en restant discrètes, soit elles vous regardent vous tortiller topless dans la micro cabine en hurlant à leur collègue : « Jeannine, c’est trop petit le dos et trop grand le bonnet ! » (Pour ceux qui trouvent cette phrase mystérieuse : le dos, c’est le tour de dos, soit le chiffre. Le bonnet, c’est la profondeur des bonnets, soit la grosseur proprement dite du sein. Par exemple, les actrices porno qui défient les lois de la nature afficheront plutôt un 85E qu’un 100C. Bref, je m’égare).

 

Bon, il se trouve que là, les vendeuses étaient de la première catégorie. Pour tout vous dire, la dénommée Nicole qui m’a conseillée m’a palpé les seins et le dos une microseconde avant d’annoncer ma taille sans hésitation. Diantre. Devant mon ébahissement, sa collègue m’a chuchoté : « Nicole, c’est la meilleure ». Je l’ai crue sur le champ. Nicole m’a trouvé exactement ce qu’il me fallait, sans trop s’immiscer dans mon intimité (petit moment de gêne tout de même quand elle a répondu à un monsieur qui cherchait le bar des Galeries en laissant la porte de la cabine ouverte). Ca m’a donc pris 20 minutes très exactement pour repartir avec l’objet de ma convoitise, ravie. Ne parlons simplement pas du prix des 2cm carré de tissu, par contre. Merci.

 

LasVegasLe soir, j’ai donc revêtu ma tenue de lumière pour honorer de ma présence la soirée Las Vegas organisée par les 5 B’s, dont ma grande amie Putafranges n°1. Tout le monde était déguisé de diverses façons : en mode Las Vegas Parano, couvert de paillettes, façon casino, en robe longue (moi) façon Céline Dion, en touriste beauf... La boisson nationale, c’était le Cosmo (je vous promets qu’il y avait des mecs, pourtant), et c’était très bon. Moins alcoolisé que le Bloody Mary de la précédente soirée à thème, qui m’avait empêchée de faire quoi que ce soit avant quinze heures le lendemain, donc ce n’était pas plus mal. J’ai papoté avec tout un tas de gens très intéressants, pubeux et créatifs pour la plupart. Faire de la comptabilité, c’est marrant seulement dans un cas : quand ça permet de voir les yeux de son interlocuteur se révulser pendant qu’il essaie désespérément de trouver quelque chose de positif à dire. Vers une heure et demie, j’ai pris mes cliques, mes claques et ma robe qui ramassait la poussière par terre et j’ai regagné mes pénates pour une grosse nuit de sommeil. Merci pour cette soirée Putafranges n°1 ;)

 

  • Le week-end, c’est la glande

 

cougar townBah oui, moi le week-end, je ne fais rien. Ou pas grand-chose. Dimanche, il faisait plutôt beau dehors donc je suis allée faire un petit tour dans le quartier en début d’après-midi (quand je me suis réveillée). Mais sinon j’ai bullé devant une série que je viens de découvrir : Cougar Town, avec l’ex-Friends Courtney Cox. C’est l’histoire d’une mère de famille divorcée un peu dans le même genre que Susan Mayer dans Desperate, vu qu’elle a aussi un adolescent à la maison et qu’elle est aussi très gaffeuse. Mais elle est moins nunuche et donc ne voit aucun problème à sortir avec des hommes (beaucoup) plus jeunes qu’elle, du genre dans la vingtaine (elle a 41 ans dans la série, Courtney 46 dans la vie). C’est assez marrant même si c’est un peu téléphoné. J’ai fini par regarder les deux tiers de la première saison dans la journée, et j’ai terminé hier soir. Un bon dimanche, quoi. Très productif !

 

  • Lundi, c’est crise existentielle

 

Bah oui, parce que tous les matins, je fais un tour de l’actualité, d’un certain nombre de blogs (une bonne vingtaine) que je suis régulièrement, de Facebook et de ma boîte mail bien sûr, et je lance généralement une recherche Google sur un sujet un peu aléatoire, pour me « cultiver » un peu. Tout ce processus me prend généralement une bonne heure. Mais hier, le piège : je me suis enfin décidée à lire sérieusement deux blogs qui m’avaient l’air très bien, et effectivement je n’ai pas arrêté de la journée. Sérieusement, j’ai alterné entre Girls and Geeks et BienBienBien de 10h30 à 18 heures. C’était trop distrayant ! Du coup, grosse remise en question : la seule vocation (et encore, c’est un grand mot) de ce blog est de distraire les gens qui s’ennuient (au bureau, dans les transports, aux repas de famille…) Mais il y a plein de sites qui font ça mieux que moi, et de façon beaucoup plus pointue et informée ! A quoi bon ? , me suis-je donc dit lundi. Et puis finalement, je me dis aujourd’hui : on verra bien, j’aime essayer d’apporter ma petite pierre au grand édifice des blogs « intéressants » et comme le dit si bien Coloc, « impossible que tu arrêtes, c’est le seul blog qui parle de moi ». Un point pour Coloc. I will go on, donc.

 

Bon, I will go on mais avec de « vrais » sujets autres que mon week-end, promis. Demain au plus tard, ce soir au plus tôt.

 

Happy Tuesday !

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 13:59

Today I’m listening to Touch me, by Samantha Foxxxx

 

C’est lundi, c’est raviolis, et surtout c’est le résumé de mon week-end… J’espère que l’article précédent ne vous a pas trop atterré et ne vous a pas fait jurer, mais un peu tard, qu’on ne vous y reprendra plus… J’ai même pensé à le supprimer mais j’ai quêté l’avis de Coloc, qui m’a dit que c’était « éducatif » et que ça faisait « prendre conscience de certaines choses ». A vous de me dire quoi… Moi ça me fait juste froid dans le dos.

 

Sinon ce week-end c’était sympa comme tout. Vendredi on a fait un petit dîner entre amis à la maison, très agréable. Le lendemain, j’étais aux aurores (9h30) en cours de suédois. L’après-midi, on est allé prendre un Bubble tea avec une amie de prépa chez Zen Zoo (yes ! Il y avait de la place) ! Trop bien, ce petit salon de thé taiwanais. On a dégusté un gâteau au thé vert et haricots rouges à se damner. Ensuite, détour obligé par l’épicerie japonaise Kioko (qui a dit que j’étais routinière ?) Le soir, c’était soirée Colocs : avec deux de mes anciennes complices, nous sommes allées manger japonais en bas de chez moi. L’ambiance était déjà électrique, avec le radotage habituel de vieilles histoires embarrassantes et les mêmes querelles sur les thèmes éternels de la vaisselle moisie et du ménage pas fait. Nous nous sommes ensuite installées au Cardinal, à Richelieu-Drouot, où nous avons commandé nos cocktails favoris (je confirme, le Silver Cosmo à la Red Bull, il déchire). Le serveur a quand même réussi à nous dire qu’ « à trois, on explosait de féminité », alors qu’on ricanait comme des baleines. Oui, il a eu un pourboire. Bref, les colocs, c’est pour la vie. Rendez-vous à Strasbourg en février pour se retrouver toutes les quatre le temps d’un week-end !

 

Dimanche, j’ai dormi. Puis je suis allée bruncher. Le brunch, c’est idéal, ça prolonge tranquille la matinée… Avec Putafranges n°1, on a cuisiné des bagels au saumon fumé/sauce à l’aneth et bacon/œufs brouillés/cheddar (bah oui, faut que ce soit un peu consistant). Et Putafranges m’a rappelé que le principe d’un brunch, c’est de manger ce qu’il nous plaît. Quel concept réjouissant ! Ma vie est un brunch perpétuel !

 

Enfin, l’après-midi, j’ai pas mal bossé mes entretiens qui arrivent (ce soir notamment). Le soir, dîner au restaurant avec des anciens de mon asso Music’All, qui organise une comédie musicale à Lille en mai. Même si Coloc et moi ne sommes plus dans le projet (pour cause de stage inintéressant), le projet (et les ragots) nous intéressent toujours autant. Good luck les amis !

 

Voilà pour mon week-end. Là, je suis au bureau. On vient de se taper un fou rire de malades à cause d’un Brésilien qui préférait parler de la pluie et du beau temps plutôt que de ses comptes courants (comme je le comprends). Is it rainy in France? Is it sunny? Do you prefer when it’s cold? When it’s hot? What are you wearing? Je suis une grande fan des fous rires en direct, à la télé par exemple. Ce soir, après mon entretien, je compte suivre le Président qui « parle aux Français ». Qui sait, on lui fera peut-être la blague du con qui dit non

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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 17:12

Aujourd’hui j’écoute Un homme pressé, par Noir Désir.

 

Comme je suis une personne gentille, aimable et soucieuse du bien-être de mes contemporains, j’ai décidé de vous faire partager mon quotidien en ce moment. C’est un peu comme un reportage de Vis ma vie, vous voyez ? Sans le budget de TF1, alors il faudra vous contenter de petits paragraphes de texte et deux touches de rose par ci par là. Ca s’annonce folichon, cet article, pas vrai ? Bon, comme vous n’êtes pas forcément non plus le public-type de deuxième partie de soirée sur TF1 (généralement, des gens à la recherche de trucs stupides et croustillants à regarder, comme moi), eh bien vous avez le privilège de suivre une stagiaire de haut niveau, très qualifiée pour son poste et accessoirement hyper calée en compta. NOT. Bon, je me lance. Faîtes-moi signe si vous vous endormez avant la fin.

 

07h00 : La stagiaire (moi) se réveille. En plein milieu d’un rêve qui se déroulait, comme souvent en période de « rush », au bureau. Là, mon service s’apprêtait à tourner une pub pour l’entreprise avec un type de l’informatique dans le rôle du geek. Bref. C’est l’heure d’un petit-déjeuner reconstituant (au lit).

 

07h45 : Départ de l’appart, Coloc vient de se lever. Bienvenue dans le monde réel !

 

08h20 : Arrivée au Saint des Saints, j’ai nommé le bureau. Personne encore dans l’open-space plongé dans le noir. Allumage de PC et donc glandouillage sur Internet en attendant l’arrivée d’un « vrai » travailleur (quelqu’un en CDI).

 

08h50 : Arrivée du premier collègue. Pas de bises ou de serrage de main ; il s’agit de se mettre au travail sans traîner. Je décide cependant d’attendre l’arrivée d’un deuxième collègue, par acquis de conscience.

 

09h00 : Le stagiaire n°2 arrive. Ca ne compte pas.

 

09h10 : L’équipe est au complet, on peut donc s’y mettre sérieusement. Par où commencer ? Par un sujet aussi captivant que méconnu : les écarts intragroupe sur la dette financière. En vrai, ça consiste à envoyer des mails aux gens dans les filiales du groupe pour comprendre pourquoi ils ont cru bon de placer tel montant précisément à cet endroit. Oui, pourquoi ? Hmm ? On se le demande, enfin ça nous intéresse vaguement, enfin on est obligé de le faire, donc allons-y, envoyons des mails.

 

11h15 : Il y a à présent 40 mails dans mon onglet « Eléments envoyés » et je n’ai toujours pas fait de pause. Heureusement, une relâche s’annonce parmi l’open space : les gens s’étirent, se secouent un peu, se servent un thé. Tout le monde lorgne sur les tablettes de chocolat achetées par la chef « pour nous remonter le moral ». Allez, on en ouvre une. Hmmm, du Crunch. Crunch crunch crunch. Zut, le téléphone sonne ! C’est quelqu’un de Singapour ; il a un problème avec le logiciel comptable. Le temps d’expliquer, enfin de noter la question sur un bout de papier et de promettre d’y répondre, a plus le Crunch. Encore loupé.

 

Midi : J’ai faim. J’ai très faim. Je regarde le menu sur l’intranet : paupiette de poisson, pizza bœuf/œuf ou frittata lardons/pommes de terre. Miam miam. Personne ne bouge…

 

12h30 : Enfin, l’équipe se lève, les langues se délient, on souffle un peu. Manger ! Problème : le téléphone de ma chef sonne. Encore ces satanés Italiens. Freeze. Tout le monde se rassoit, fausse alerte.

13h00 : Ouf, les Italiens ont fini par trouver le problème, tout le monde est réconcilié, on peut aller à la cantine. A table, personne ne veut remplir la carafe d’eau. On papote des enfants, des autres collègues et de cuisine (oui, nous sommes fins gourmets à la conso). La frittata fait du bien à mon estomac famélique.

 

13h30 : D’un seul mouvement, la tablée se lève : on y retourne. Un petit carré de Côte d’Or aux amandes, et ça repart… pas ! J’ai envie de dormir…

 

14h30 : un Allemand me réveille au milieu de mon poussif remplissage de compte-rendu Excel pour me poser une question retorse sur l’impôt, alors que ce n’est même pas de mon ressort, mais de celui de mon voisin ! Pas de chance, ce dernier est occupé : je note donc tout bien sur un Post-It et fais des « freundlichen Grüßen » à mon ami Sven.

 

15h30 : J’ai de nouveau faim, et surtout je m’embête… Enfin, je préfèrerais être ailleurs quoi, parce que par contre j’ai toujours plein de choses à faire. Toujours pas de pause à l’horizon.

 

16h30 : Je craque, je vais faire un tour sur Facebook. Haha, rigolo ce nouveau groupe « Jésus pouvait changer l’eau en vin. Tu m’étonnes que 12 mecs le suivaient partout ! » Tiens, je vais le rejoindre. Oups, ma chef passe dans mon dos : « Tu t’attaques aux provisions, hein ? » Oui oui, je suis à fond. On a quand même droit à une barre de Milka au lait.

 

18h00 : La fin de la journée est normalement proche, sauf que là on est en période de CLÔTURE, avec des DELAIS à tenir, des PROBLEMES à résoudre, on est SHORT SHORT SHORT ! Ok, ça va, j’ai compris, je vais les faire les provisions.

 

19h00 : Il fait tout noir dehors. La femme de ménage passe pour vider les poubelles. Coloc m’envoie un texto pour me demander quand je rentre. Pff, aucune idée. Vite vite, les provisions. Il n’y a plus de coup de fil à cette heure-là, c’est trop tard pour les Américains et trop tôt pour les Australiens. On travaille donc plus efficacement, sauf quand on a des fous rires nerveux, qui se déclenchent à cause de trucs nuls : une grimace d’un collègue au téléphone, une blague vaseuse : « Investis-toi sur les investissements, hahahaha ! », bref, on commence à craquer. Je me donne de petites claques sur les joues pour me maintenir éveillée. Surtout, ne pas lâcher...

 

20h00 : Hallelujah, c’est terminé pour aujourd’hui ! Je fuis, fuis, fuis. Le métro est étonnamment plein ; comment ça, 20 heures ce n’est pas si tard ? Ok ok, je sais. Mais je fais zéro pause moi ! J’ai juste envie de dormir.

 

21h00 : Avec Coloc, on a fini de dîner et on glande en tapant la discute, en regardant une émission débile ou en écoutant de la musique. Parfois, on reçoit même des gens à la maison. Enfin, une vie sociale !

 

21h30 : Je dors. Enfin j’essaie. Mais c’est tellement tôt par rapport à mon heure habituelle que je tourne bêtement dans mon lit, pour finir par plonger dans des rêves étranges et grotesques vers minuit.

 

Voilà, vous savez tout. D’où la baisse de fréquence des posts en ce moment. Heureusement, ce n’est que temporaire, et puis surtout je ne vous oublie pas ;) J’en veux pour preuve  Fashion Designer World Tour, le jeu trop girly qui vous met dans la peau d’un styliste cosmopolite : c’est hyper fille et très stupide, mais également très récréatif…

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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 10:13

Aujourd’hui j’écoute Branchez les guitares, par le Brio.

 

Hello sunshine ! Désolée, encore un silence majeur ce week-end… On pourrait croire que j’ai plus de temps libre le week-end, mais non ! Déjà, j’ai dormi dormi dormi (du coup, le cours de suédois est passé à la trappe…) Puis j’ai fait des courses (miam, des fruits frais, j’échappe au scorbut…) Puis j’ai rangé l’appart et ma chambre (ça m’a pris BEAUCOUP de temps). Puis j’ai lu : je lis trois livres à la fois en ce moment, alors les plages de lecture sont intensives. Deux essais, une fois n’est pas coutume (car je préfère les romans) : Homo Disparitus, d’Alan Weisman, et Le complexe de Cyrano : la langue française au cinéma, de Michel Chion. Le premier raconte ce qui se passerait si l’homme disparaissait de la surface de la planète : que deviendraient les villes, le béton, la flore, l’atmosphère, les monuments ? Intéressant, plutôt bien fait. Et le second, de mon auteur nouvellement fétiche suite à son livre sur les Films de science-fiction, étudie l’usage du français au cinéma : registre familier/soutenu ? Invention d’expression, anachronismes ? Recherche de naturel ou de la sobriété ? Intrusion de termes étrangers ? Les accents ? Comme d’habitude, vif et instructif, et tout est très nouveau pour moi (vu que je ne porte pas franchement le cinéma français dans mon cœur). Enfin, je m’endors toujours sur quelques pages de La Fin des Mystères, de Scarlett Thomas: un roman assez étrange, très érudit tout en étant prosaïque et facile à lire, et à la fois très ancré dans la réalité (l’héroïne est une universitaire qui a du mal à joindre les deux bouts, asociale et pleine de plans foireux) et complètement fantastique (grimoire et voyage dans la quatrième dimension sont au programme) ! Passionnant, en tous cas pour le moment !

 

Bon, après cette parenthèse littéraire, je reprends le fil de mon week-end. Samedi soir, Coloc avait invité des amis de prépa à dîner. Très sympa, et très « exotique » pour moi. En effet, Coloc a fait une classe préparatoire « BL », c’est-à-dire une prépa à dominante maths et philo, avec aussi de la socio, de l’éco, de l’anglais, de la littérature, de l’histoire, et pourquoi pas du latin. Bref, un peu de tout quoi. Moi, j’ai opté après le bac pour une classe prépa « éco voie S » : une prépa à dominante maths, où il y a aussi de la « culture générale » (philo/lettres), de l’histoire et de la géopolitique, de l’anglais et une autre deuxième langue (allemand pour moi : ach, sehr interessant !) La BL reste une hypokhâgne/khâgne et donc prépare à l’Ecole Nationale Supérieure, à la fac ou à l’enseignement (eh oui, faut être réaliste). La prépa « éco voie S » prépare aux écoles de commerce : comme il y a plus de places dans toutes les écoles réunies qu’il n’y a d’étudiants en prépa commerce, tout le monde a forcément une école à la fin. Sauf que parfois, des déçus de l’ENS qui ne veulent pas joindre la fac ou l’enseignement intègrent finalement une école de commerce. C’est le cas de Coloc, et de l’un de ses amis qui était là samedi soir. Or, pour eux, c’est, et je cite ! , une « déchéance et une trahison de leurs valeurs éthiques et morales ». Parce que faire de l’argent, ce n’est pas honorable.

 

Désolée pour ce long paragraphe descriptif et un peu ennuyeux ; c’était pour vous mettre dans l’ambiance de la soirée. On y a parlé, en vrac : du fait que travailler dans le secteur public soit le seul choix honorable, et que le privé, c’est vraiment vil ; qu’il faut bien gagner un peu d’argent quand même, et que donc le privé et les grandes entreprises, finalement, c’est pas mal. Qu’Hugo est un des plus grands auteurs au monde, surtout avec les Travailleurs de la mer. Que la philo, c’est comme les maths, car tout repose sur un système d’axiomes à déconstruire et reconstruire. Que Locke est un penseur des plus intéressants, car son capitalisme présente de façon troublante des valeurs de travail et de mérite qu’on retrouvera plus tard chez Marx.

 

On a aussi mangé des samosas et des sushis ; bu de la vodka au sirop de fraises parce qu’on n’avait rien d’autre à mélanger avec. On a évoqué d’obscurs souvenirs de soirées et débattu sur les mérites comparés des évènements associatifs de nos écoles respectives. On a joué à ce jeu à boire stupide, le « Je n’ai jamais… » (Où vous buvez si vous avez déjà fait ce qui est cité), qui vous pousse à révéler votre vie privée en ricanant bêtement. On a refait le monde selon Nietzsche en dix minutes chrono. On s’est couché à trois heures et demie et on a fait des pancakes à 9 heures, pour dissiper la gueule de bois. Bref, c’était vraiment une bonne soirée !

 

Ensuite, l’après-midi, re rangement pour moi malgré une légère fatigue… Mais comme les semaines qui viennent s’annoncent tendues au bureau (c’est le moment de rush dans ma branche de la compta, et mes horaires et mon rythme de travail vont s’en ressentir), je préférais entamer cette ère critique au top de la propreté. Le soir, rendez-vous dans un petit restaurant japonais de la Rue Saint-Anne avec Putafranges n°2 ; c’était très étrange ! Pas de sushis et autres sashimis à la carte, mais beaucoup de soupes, du ramen, comme dans les mangas !, du riz et de la viande en sauce. A refaire, car encore plus dépaysant que les sushis, qui finalement deviennent assez « courants »…

 

Et aujourd’hui, me revoilà devant mon pc, sans trop d’enthousiasme… Il fait moche, je sens les prémices d’une sinusite démarrer dans mon front et me coller un mal de tête monstrueux. Il ne fait pas très chaud. J’ai soif et surtout sommeil. Je n’ai pas envie de finir tard. J’aimerais bien être au soleil. Faut que je postule et trouve un autre stage pour début mars. Faut que je me décide pour mes choix de spécialisation, l’année prochaine. Faut que je prenne des décisions, quoi. Argh. Courage, fuyons !

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26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 18:36
WISH YOU ALL A MERRY CHRISTMAS!

Joyeux Noël à tous, j'espère que tout s'est bien passé et que le Père Noël a pensé à vous...

De mon côté je profite de petites vacances bien agréables en famille, donc je passe moins de temps sur le PC...

Mais je vous dis à bientôt pour de nouvelles aventures!
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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 13:46

Today I’m listening to My Heart will Go On, by Celine Dion (revival Titanic de James Cameron)

 

Mes chers concitoyens,

 

Je suis atterrée de vous avoir lâchement abandonnés pendant deux jours, mais que voulez-vous, ma BFF, ma grande amie depuis notre rencontre en CE1 sur les bancs d’une école grenobloise, était de passage dans la capitale pour le week-end. Entre les grasses matinées, les sorties et les balades, impossible de me poser un peu pour vous raconter n’importe quoi. Pas de panique, je vais à présent me rattraper ! Et j’espère que vous avez passé un bon week-end au fait !

 

Je vais commencer par un résumé rapide du week-end, en mode « je dégoise ma vie » : samedi matin, direction Käramell, une délicieuse confiserie suédoise pour acheter de la réglisse salée, une spécialité nordique ! J’en ai goûté pendant mon stage de trois mois à Göteborg, Suède, et je suis complètement accro. Du coup j’essaie d’éviter le plus possible la Rue des Martyrs pour ne pas en acheter un kilo chaque jour. Je vous conseille vraiment d’essayer, c’est à la fois piquant et amer, et c’est bon ! En plus il y a plein d’autres bonbons et spécialités dans cette confiserie où vous pouvez acheter toutes ces merveilles au poids ; on y trouve même du Glögg, du vin chaud typiquement suédois !


Karamell.JPG
 


Ensuite, à midi, c’est atelier cuisine : Coloc nous prépare un petit risotto de sa confection, pas mal du tout, tandis que BFF et moi nous occupons du crumble pommes-poires. Eh oui, il fait froid, il faut donc faire des réserves ! J’en profite pour vous livrer ici la recette des délicieuses pâtes que mon Frérot d’association m’avait concoctées l’autre soir :

 

« Tu fais revenir un oignon finement coupé dans un mélange de beurre et de bonne huile d'olive, tu rajoutes un demi morceau de sucre et 3 pincées de sel.
Viennent ensuite la louche de tomates hachées, le pot de pesto rosso Barilla, celui de mascarpone (250g) et enfin de l'origan (frais si tu trouves).

Ca prend 5 minutes à préparer, c'est bon et doux.
»

 

Et voilà ! Merci Frérot !

 

Ensuite, l’après-midi, petite balade digestive dans le quartier de l’Opéra. Arrêt obligatoire à l’épicerie japonaise Kioko pour acheter (encore) des petits pois au wasabi (ceux prévus pour Noël ayant été prématurément consommés, j’ai dû refaire mes stocks)… J’en ai profité pour tester la pâte d’haricots rouges, vendue comme une petite douceur : c’est pas mal, on dirait une pâte de fruits au goût très doux !

 

haricot.JPG


On a tenté la balade Boulevard Haussman mais comment dire… Non. Pas possible. Je ne veux pas mourir si jeune.

 

Au goûter, nous avons reçu, telles des ambassadrices, notre ami Mikoeur, qui a eu l’honneur de déguster le crumble plutôt réussi ainsi qu’une bonne tasse de thé. Puis nous l’avons gentiment foutu dehors car nous étions attendus chez une amie de prépa de mon ancienne coloc Minimoi pour une « soirée meufs ». On a testé un jeu à boire à base de dés qui s’est révélé plutôt efficace… On s’est donc levé assez tard dimanche et comme on voulait nettoyer un peu notre organisme, on est retourné chez Soya, le brunch bio/végétarien (toujours aussi canon). Ca nous a remis en selle pour le point d’orgue de la journée : Avatar ! En 3D ! Au Gaumont Opéra ! 45 minutes de queue !


J'ai préféré faire un autre post pour vous donner mon avis sur le film, parce que ça tirait un peu en longueur ;)
Et vous, votre week-end?

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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 16:21

Aujourd’hui j’écoute Mon cœur, mon amour, d’Anaïs


Il faut lutter contre la vague de froid polaire qui s’abat sur nos contrées en ce moment… Comment ? En se réchauffant à deux… Ben oui, le sport en chambre, ça évite l’engourdissement ! Sur ce sujet, Agnès Giard peut peut-être vous filer un coup de pouce. Elle tient un blog pour Libé intitulé les 400 culs, où elle aborde librement des thèmes qui touchent de près ou de loin à la sexualité, en les mettant intelligemment en parallèle avec l’actualité ou avec les normes culturelles. On ne sait jamais de quoi elle va parler : du plus général au plus spécifique et méconnu, son blog est toujours instructif, croustillant et jamais vulgaire. Des pratiques du bondage au Japon jusqu’au documentaire La Domination masculine qui enquête sur la parité, on apprend beaucoup sur les hommes, les femmes, et tout le tralala…


Comme c’est bientôt Noël, j’avais aussi envie de partager avec vous toutes mes envies cadeaux. Qu’est ce que j’achèterais, pour moi ou mes proches, si j’avais un budget illimité cette année ? De quoi ai-je profondément envie ? Tour d’horizon de mes doux rêves…


- Le coffret DVD American Youth, sélectionné par Hedi Slimane


Hedi Slimane, honnêtement, m’importe peu, donc son nom sur un objet ne suffit pas à me donner envie de l’acheter. Là, c’est plutôt la sélection très pointue de grands films américains qui me fait saliver. En partenariat avec MK2, le styliste a rassemblé 11 films tournant autour de l’adolescence dans le cinéma US : entre autres La Fureur de Vivre, Zabriskie Point, Boys don’t Cry, Last Days, et le plus récent, Wassup Rockers, de Larry Clark (je suis très fière de l’avoir déjà à la maison, et surtout je vous le recommande chaudement.) Le coffret est en édition limitée (2 500 exemplaires) et permet de découvrir des films moins connus et de redécouvrir les plus classiques. En plus, il est stylé, en gris et noir, donc il trouverait parfaitement sa place dans ma DVDthèque. Snif. Son prix ? 150 €
 

-Un nouveau casque audio, pourquoi pas de la marque Skullcandy

Parce que les miens ont perdu leur petite mousse de protection, que le fil s’emmêle tout le temps et qu’ils ne couvrent même plus le bruit du métro. Parce que les gros casques sont funky… Parce que je veux me prendre pour une DJette ! Parce que j’ai un très très grand sac à main à remplir. Je le veux ! Prix : 50 €

Ecouteurs
 
           Ca donne la pêche le matin!

-Une lampe Living Colors de Philips

Une de ces lampes qui créent des ambiances lumineuses incroyables d’un seul tour de cadran… Pour baigner la pièce d’une étrange lumière bleue, verte ou violette à loisir, pour se sentir ailleurs… Dans un film de science-fiction ? Oui, mais pas que. Les ambiances fushia, ça peut aussi inspirer le romantisme… Prix : 169 € (aïe !)


-Une console Wii
    

Pour pouvoir enfin essayer ce dont tout le monde parle (et dont on a même cessé de parler tellement c’est banal !) Oui mais moi j’en ai pas et j’aimerais drôlement en avoir une… Avec plein de jeux style Lapins Crétins, New Super Mario Bros, et Guitar Hero … Prix : 200 € la console et 3 jeux, 3x60=180 €.


-Une place pour le spectacle de Florence Foresti au Palace en janvier ou février…


Elle me fait vraiment trop rire… A présent jeune maman, j’ai hâte de voir ce que réserve son one woman show sur les joies de la famille et de la grossesse… En plus le Palace c’est juste à côté de chez moi !


-Une robe de princesse à mettre au Nouvel An, de la marque Dorothy Perkins

Cette marque anglaise fait d’après moi des modèles assez délirants, un peu comme New Look, et ils ont une gamme spéciale pour les grandes, qui évite que toutes les robes arrivent juste sous les fesses et qu’on voit mes mollets en pantalon ! Prix : 70 € environ.


-Un beau voyage de 10 jours, par exemple, à Chicago !

J’irai bien rendre visite à mon Frangin (le vrai, pas celui d’association !) qui vit à Chicago en ce moment. Certes, les températures y sont négatives, mais je suis sûre que la ville est jolie. A défaut, je vais déguster les sucettes typiquement américaines qu’il m’a envoyées par la poste à Noël ! Prix : trop cher pour moi…


Ah la la, c’est beau les rêves ! Je me console en pensant à ma grosse joie du week-end : ma BFF (Best Friend Forever, comme dirait Paris Hilton) du collège me rend visite ce week-end, et on va entre autres aller voir Avatar en 3D ensemble ! Yippee !

                                          
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